En 2014, cela fera 50 ans que la dictature militaire prenait le pouvoir au Brésil. Et nous fêterons en mars la victoire de la démocratie au Brésil, pour dire haut et fort « dictature nunca mais », « dictature plus jamais » !
Vous imaginez qu’il a fallu presque 28 ans (après la « transition démocratique ») pour que la Commission nationale de la vérité (CNV) chargée de faire la lumière sur les exactions commises pendant les années de plomb puisse voir le jour ! Jusqu’à récemment, on ne pouvait pas évoquer cette période avec les jeunes, comme si la peur avait traversé les générations. Malheureusement, cette partie de notre histoire politique reste un tabou.
C’est une histoire mal racontée dans les manuels scolaires. La jeune génération qui a vécu sous la dictature et ceux qui sont nés à partir de 1964 vont apprendre que les principes de base de l'enseignement de l'éducation morale et civique sont : l'ordre, la sécurité, l'intégration nationale, le culte de la patrie. Le slogan Brésil était : tu l’aimes ou tu le quittes
Ces symboles mettaient en valeur un patriotisme exagéré, étaient destinés à permettre une fusion de la pensée réactionnaire, conservatrice et catholique. La doctrine de la sécurité nationale était alors le pilier pour combattre la menace communiste.
SUITE:link
1 commentaire :
"Muito obrigada Marilza
Je te remecie beaucoup à mon nom, à celui de mon mari, mes enfants et mes petits enfants.
Je ne sais pas si tu es au courant, mais lorsque les militaires avaient affiché la pancarte: "Le Brésil, aimez-le ou quittez-le", quelqu'un avait écrit à côté: "Et que le dernier éteigne la lumière". Cette dérision nous avait fait un bien énorme. Ton article aussi.
Terezinha"
Dans le même temps, en Haïti, on assiste au recyclage des acteurs, protagonistes et complices des crimes atroces perpétrés sous les Duvalier et pendant le coup d'Etat de 1991 THE TONTON MACOUTES: THE CENTRAL NERVOUS SYSTEM OF HAITI’S REIGN OF TERROR.By: COHA Research Associate David Aponte
Commenter cet article