Donner à sa famille la chance d'assister a une assemblée générale des Nations Unies.
La présidence est en géneral une institution. Elle a ses formes, son protocle, ses codes de conduites, ses principes opératoires. C'est pourquoi même ceux qui font et défont les présidents tendent a conserver à travers tous les gouvernements, certains individus dont les specialités s'articulent autour du protocole présidentiel et gouvernemental en général.
Il faut admettre que le gouvernement de M.. Martelly, President élu d'Haiti, n'est pas encore en train de conduire une gouvernance formelle. Ce qu'il a maintenant, ce n'est qu'un "P'tit Degaje", comme il avait fait remarquer face au manque de professionalisme d'un journaliste haïtien durant sa campagne électorale.
1. Il n'a pas encore un Premier ministre présidant un cabinet ministériel.
2. Pas de Chef du protocole. Le pauvre Daniel Supplice, "conseiller aux affaires étrangères" semble être relégué comme une vieille monture, utilisée seulement lorsqu'on a besoin d'elle. Il se tient hors du chemin des jeunes "Mad Dog Productions" (Chiens fous Productions) de l'entourage de Martelly.
3. La secrétaire de la présidence semble être nulle autre que Mme Sophia Martelly, ancienne subrecague des entreprises de Sweet Micky, privilégiée des conversations et décisions d'oreillers.
4. Le conseiller légal du president, Thierry Mayard Paul semble être un fougueux petit intriguant dont l'ignorance n'a d'égal que sa capacité à la fanfaronnade mal chorégraphiée. Il est probablement à l'origine de cette lettre fictive antidatée et presentée pour la signature de Conille.
5. Un Johnny Nelson, un trublion officiel que le Président de la République menace de lancer a la gorge d'un parlementaire.
6. Stanley Lucas, grand magouilleur devant l'éternel dont le plus grand rêve serait de présenter ses lettres de créances au gouvernement américain tout en saisissant l'occasion de sa vie d'avoir l' opportunité d'une photo de Stanley Lucas serrant la main du President Barack Obama!
7. Olivier Martelly, "Conseiller Presidentiel"? Give me a break! Si Cyrus Sibert pense autrement, la seule observation sera: "Qui se ressemblent, s'assemblent".
En fait, ce qui se passe en Haiti actuellement, ce n'est pas de la gouvernance conventionnelle, ce n'est qu'un "P'tit Degaje" présidentiel, ou le Président essaie de se tirer d'affaires autant que possible:
-Voyager autant que possible aux frais de la République.
-Saisir des opportunités de se faire photographier en compagnie des dignitaires du monde.
- Donner la chance a sa famille et a ses amis de faire de l'argent.
-Donner à sa famille la chance d'assister a une assemblée générale des Nations Unies.
-Jouir de son pouvoir autant que possible. Par la suite, revenir vers son lieu d'adoption, Miami, pour jouir encore plus.
La prochaine catastrophe protocolaire est sur la table de conception: Sweet Micky a annoncé au York College, qu'il va offrir la Présidence haitienne en Spectacle Musico-Comédien du genre qu'on lui connait le 23 Decembre 2011! Bernard Diedrich, l'auteur "Des Comediens", n'avait encore rien vu!
Que Martelly se rappelle de ce qui arriva au Maire de Port-au-Prince, Emmanuel Charlemagne, lorsque celui-ci monta avec lui, en fait, sur un podium pour proclamer au public: "K L Get Maman ou Blanc". A partir de ce moment, un maire bien tse transforma en un baudet ridicule et ridiculisé jusqu'à sombrer dans l'obscurité qu'il n'a pu quitter jusqu'ici.
Michel Martelly doit apprendre qu'il est du devoir d'un Dignitaire d'etre Digne et qu'il ne peut se livrer en spectacle en public. Qu'il se souvienne l'histoire de ce président équatorien qui avait tant avili la présidence de son pays qu'il dut être déposé, non à cause de ses décisions politico-économiques comme il en est habituellement, mais pour son comportement social.
Il est temps que M. Martelly se démarque de son style de bric-a-brac, "P'tit Degaje" -Martelly Dixit, pour conduire un gouvernement formalise.
L. Sept
September 25, 2011
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