Par JY Hervieu | Riverain de Rue89 | 04/11/2010 | 11H10
En revanche, son œuvre a creusé un sillon dans la mémoire collective, comme en témoignent les célèbres vers :
« Que sont mi ami devenu
Que j'avoie si pres tenu
Et tant amé ?
Je cuis qu'il sont trop cler semé
Il ne furent pas bien femé
Si sont failli. »
(Rutebeuf, « La Complainte de Rutebeuf »)
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Un commentaire de lecteur
"Très intéressant article.
L'histoire d'une langue est aussi l'histoire des représentations psychiques que les hommes
qui la partagent construisent du monde, et c'est passionnant."
Eh oui, eh oui,
c’est ce que certains
se dévouent à essayer
de faire comprendre par rapport au créole:
éduquer dans la langue maternelle
c'est ouvrir également les esprits
sur le monde du dedans et celui du dehors.
Ce qui ne peut que contribuer à
la formation d'une jeunesse responsabilisée
par rapport aux affaires de leur pays.
Une jeunesse qui arrêterait
enfin, de faire le perroquet.
Mais, hélas! en vingt, en vin, en vint, en vainc, en vaincs
En vain quoi !
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