La caricature d'époque représente Alexandre Dumas.
Voici un autre texte qui mériterait une lecture attentive et qui ne sera pas lu par le collectif schyzoïde des lettrés haïtiens, mieux connu sous le nom de "Collectif Non"
Pourquoi ?
1ère raison, parce qu'il a été écrit par un Africain. Et par conséquent, sera considéré d'autorité comme négligeable pour ces Haïtiens qui ont été précisément formatés à mépriser l'Afrique comme cela leur a été dicté.
La plupart de ces Haïtiens sont persuadés que la parole d'un Noir n'est valable que si elle a reçu le tampon de validité de l'Occident et que l'auteur aura été récompensé, décoré, entubé, sodomisé par ce même occident.
Sinon, c'est du pipeau.
Ce lavage de cerveau est tel que vous pouvez trouver dans les commentaires de l'unique quotidien haïtien Le Nouvelliste des insultes dont la violence raciste dépasse ce que vous pourriez lire dans n'importe quel forum de l'extrême droite française.
L'exemple de la caricature du Nouvelliste est révélateur.
Non pas seulement parce qu'elle montre des Noirs en singes, singeant ainsi les racistes occidentaux qui les décrivent ainsi.
Rappelons-nous des bananes brandies devant Taubira. De celles lancées aux footballeurs Noirs et Métis, avec la dernière réaction du joueur brésilien Dani Alves. Et de la caricature de Michèle Obama en guenon.
C'est dans cette ambiance là que le baron Duval du Nouvelliste choisit de publier sa caricature.
Mais, le pire, c'est l'absence de réactions des lecteurs et le maintien par Le Nouvelliste de la publication de sa caricature purement raciste et sans l'once d'un soupçon d'humour.
Ca c'est du bon lavage de cerveau.
Où l'on arrive à ce que ce soient les victimes de racisme elles-mêmes qui alimentent le racisme avec leurs propres productions.
Un lavage de cerveau d'autant plus efficace qu'en Haïti, il n'existe qu'un seul journal - preuve s'il en était besoin, de la misère intellectuelle régnante- (en RD il doit y en avoir 4 ou 5) et que le directeur de rédaction peut se permettre d'écrire ou de publier n'importe quelle connerie.
Car, c'est carrément un roitelet, ce Duval du Nouvelliste assis sur son trône de seul quotidien haïtien, sans aucune concurrence.
Au Cameroon il existe environ 200 titres comme dit ici : http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-13893.html
2ème raison, c'est que ce que ces zentellectuels, dans leur grande majorité sont comme Duval du Nouvelliste, héritiers de la culture duvaliériste. iIs se pensent et se vivent hors concours. Bouffis de prétention, mégalos comme celui-ci qui déclare à qui veut l'entendre qu'il est un génie, enflés comme des outres comme ce Jura, porte-parole de la présidence, méprisants et imbus d'eux-mêmes tel que "l'écrivain le plus lu d'Haïti" et son collègue "pa ka pa la" qui squatte toutes les télés de l'Hexagone, ils se sont laissé persuader qu'ils étaient la crème de la crème des intellectuels dans le monde ( après les Français, cela va de soit).
Et comme de fait, ils se vautrent dans cette représentation, se limitant à une re-production dans laquelle se retrouve le bagage de de stéréotypes sur leur propre culture, bagage introduit dans leur imaginaire et qu'ils ont fait leur.
Bref, les zentellectuels haïtiens croient dur comme fer en tout ce ce que l'Occident, particulièrement la France, leur vend. A savoir qu'ils sont les meilleurs : ils manient mieux la langue française que n'importe quel autre colonisé francophone, ils sont "paradoxalement" très nombreux dans un pays où la population est majoritairement analphabète, ils sont infiniment plus talentueux que Roumain ou Alexis ( des ringards, jaloux, frustrés de gauche) etc.
La preuve irréfutable ? L'écrivain qui déclare " Je suis un écrivain japonais", canadien de nationalité et haïtien de naissance, a fait son entrée à l'Académie française où il occupe le siège, je crois, d'Alexandre Dumas, dont un certain Eugène de Mirecourt traçait le portrait en ces termes :
Eugène de Mirecourt, principal détracteur d’Alexandre Dumas, disait de lui:
« Le physique de M. Dumas est assez connu : stature de tambour-major, membre d'Hercule dans toute l'extension possible, lèvres saillantes, nez africain, tête crépue, visage bronzé.
Son origine est écrite d'un bout à l'autre de sa personne ; mais elle se relève beaucoup plus encore dans son caractère. Grattez l'écorce de M. Dumas, et vous trouverez le sauvage.
Il tient du nègre et du marquis tout ensemble. Cependant, le marquis ne va guère au-delà de l'épiderme. Effacez un peu le fard (...); le nègre vous montrera les dents. Le marquis joue son rôle en public, le nègre se trahit dans l'intimité. »
Afrique. Comment briser les chaines de la domination étrangère
Lorsqu’on veut connaître le(s) détenteur(s) du véritable pouvoir dans un pays, il est une question préliminaire qu’il faudrait se poser :
Qui contrôle l’argent (entendu comme entité qui comprend entre autres composantes : la monnaie, et le système bancaire) ?
1ere partie : au commencement était le lavage systématique de cerveau
A cette question, l’on devrait ajouter les deux autres :
1. Qui contrôle le sous-sol et le sol ?
2. Qui contrôle l’information ?
Dans tous les pays africains, et par extension dans tout le monde noir, la réponse à ces questions est simple : les Occidentaux pour l’essentiel, bien que, depuis quelques temps, les Asiatiques essayent de se positionner avec force.
Lorsque tout un continent, l’Afrique, qui regorge de la majorité des ressources naturelles énergétiques et minières de la planète, et qui par conséquent est le seul continent à pouvoir être indépendant de tous les autres, se retrouve paradoxalement dans la situation où ses habitants sont les gens les plus pauvres et les plus dépendants de la planète, il est dans l’ordre du normal de se poser des questions, et ce faisant, il est essentiel :
1. de réexaminer le processus par lequel nous sommes tombés dans ce piège
2. de comprendre les mécanismes qui nous maintiennent dans ce prédicat
3. de proposer des solutions pratiques pour la mise en place de véritables structures et politiques de libération qui seules nous ferons sortir de cette situation.
La question fondamentale qui soutend toutes celles-ci-dessus mentionnées est de savoir qui contrôle la pensée des africains car du contrôle de cette pensée procède toutes les autres formes d’asservissement ; en effet, celui qui contrôle le processus de réflexion, contrôle l’homme.
Le premier thème que nous allons donc examiner est celui du processus de la mise en place de la mentalité d’esclave (ou de la mentalité de colonisé). Bien qu’il ait eu plusieurs méthodes à travers les âges, les unes plus physiquement brutales que les autres, le meilleur modèle qui nous est offert se retrouve dans le discours de Willie Lynch, le père du lynchage.
Le discours de Willie Lynch sur la fabrication d’un esclave
Ce discours a été prononcé par Willie Lynch en 1712 en Virginie. Willie Lynch était un propriétaire d’esclaves d’origine Britannique, qui a été invité par d’autres propriétaires d’esclaves afin qu’il leur enseigne ses méthodes de contrôle. Le mot « lynchage » se réfère à lui.
SUIte à :http://www.legrandsoir.info/afrique-comment-briser-les-chaines-de-la-domination-etrangere.html
Salutations,
Messieurs, je vous salue ici aujourd’hui sur les berges du fleuve James, en ce jour de notre seigneur de l’année 1712. D’abord, je dois vous remercier chers Messieurs de la Virginie, de m’avoir invité. Je suis ici pour vous aider à résoudre certains problèmes que vous rencontrez avec vos esclaves. J’ai reçu votre invitation dans ma modeste plantation des Indes occidentales, où j’ai expérimenté de nouvelles méthodes, bien que très anciennes pour contrôler les esclaves. La Rome ancienne vous envierait si vous mettiez en pratique mon nouveau programme.
Au moment où nous naviguions le long du fleuve James, qui porte le nom de notre illustre roi, dont nous chérissons la version de la Bible, j’ai pu constater que vos problèmes ne sont pas isolés. Alors que Rome utilisait abondamment des cordes et du bois pour crucifier les gens sur le long des routes, vous ici utilisez occasionnellement les arbres, et les cordes. J’ai moi-même vu il y a quelques kilomètres de cela, un esclave qui pendait à un arbre. Non seulement vous perdez des ressources utiles en les pendant, mais en plus vous avez des grèves, et certains de vos esclaves réussissent à s’enfuir. Vos plantes sont souvent laissées trop longtemps dans les champs, ce qui vous empêche de maximiser le profit ; ajoutez à cela des incendies, et la destruction de vos bêtes.
Messieurs, vous connaissez votre problème, je n’ai pas besoin d’élaborer. Je ne suis pas ici pour énumérer vos problèmes, je suis ici pour vous introduire de nouvelles méthodes pour les résoudre. J’ai dans mon sac, une méthode dont l’efficacité est prouvée dans le contrôle des esclaves noirs. Je garantie à chacun de vous que, bien appliquée, elle contrôlera les esclaves pour au moins 300 ans. Ma méthode est simple. Chaque membre de votre famille peut l’utiliser, ainsi que les gardiens de vos plantations.
J’ai noté un certain nombre de différences parmi les esclaves, et j’ai utilisé ces différences en les agrandissant. J’utilise la peur, la méfiance, et l’envie pour des fins de contrôle. Ces méthodes ont bien marché dans ma modeste plantation et à travers tout le Sud. Retenez cette simple liste des différences et réfléchissez-en. En tête de ma liste est « l’âge » seulement parce que ce mot commence par la lettre a. Ensuite il y a la « couleur » ou la physionomie. Il y a également : l’intelligence, le physique, le sexe, la taille des plantations, le statut dans la plantation, l’attitude des propriétaires, le lieu d’habitation des esclaves, la texture de ses cheveux, la taille. Maintenant que vous avez une liste des différences, je dois vous donner un aperçu des actions à entreprendre. Mais avant cela, je dois vous assurer que la méfiance est plus forte que la confiance, que l’envie est plus forte que l’adulation, le respect, ou l’admiration.
Apres avoir subi cet endoctrinement, l’esclave noir va lui-même se charger de l’alimenter et de le propager pendant des centaines d’années voire des milliers. N’oubliez pas, vous devez opposer les vieux aux jeunes, les clairs-de-peau aux sombres-de-peau. Utilisez les femmes contre les hommes et les hommes contre les femmes. Vous devez également avoir des serviteurs blancs et des gardiens qui n’ont pas confiance en les Noirs. Mais par-dessus tout, vous devez réaliser qu’il est d’une nécessité absolue que vos esclaves n’aient confiance qu’en vous, et qu’ils ne dépendent que de vous. Qu’ils ne doivent aimer, respecter et n’avoir confiance qu’en vous. Messieurs, ces instruments sont la clé du contrôle. Utilisez-les, faites en sorte que vos femmes et vos enfants les utilisent, ne manquez jamais une occasion de les mettre en pratique. Si vous utilisez intensément ces instruments pendant un an, les esclaves eux-mêmes vont reproduire à perpétuité le manque de confiance entre-eux. Merci messieurs.
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