" La violence policière flagrante au carnaval des Fleurs ", concède le porte-parole de l'IGPNH
En dehors des visites surprises toujours maintenues dans les commissariats et des séances de formation à l'intention des responsables de commissariat et de sous-commissariat de la région ...
Formidable, n'est-ce pas !
Pour des gens qui viennent de la diaspora, dépensent un billet d'avion et les frais afférents à leur séjour pour se retrouver sous les "koko makak" de la police.
Bonjour les fleurs empoisonnées !
Rappel musclé des joies de l'occupation US et de celles de la dictature militaro/maocuto/duvaliériste.
Un commentateur a résumé la formule ainsi " ba yo bamboche ak bâton"
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