Prions pour que ces gens-là n'arrivent pas en Haïti - via le développement du tourisme à la manière Bamilr-Viledrouin et le blanchiment d'argent lié à cette activité.
C'est une industrie très aimée de ceux qui font commerce de la drogue.
La corruption à la une actuellement des journaux dominicains, la violence, qui règnent dans ce pays y sont liés.
Au Mexique, il y a eu une sorte d'entente- peut-être en RD également- entre l'Etat (police, justice, administration), de manière à ce que les zones touristiques soient protégées afin de ne pas nuire à cette économie qui rapporte aux 2 camps.
De même, pour les grandes plantations des investisseurs étrangers, dont la surveillance est parfois assurée par ces mêmes gangsters.
Le reste du pays est hors contrôle, les habitants livrés à eux-mêmes sont soumis à la loi des trafiquants.
Bref, il y a de quoi s'inquiéter pour Haïti avec l'orientation politique des Tèt Kale pilotés par les US, leur projet de réaménager le territoire avec des zones protégées (genre Pétion-Ville) et des sortes de township façon Af. du Sud du temps de l'apartheid dans lesquellles les habitants auraient interdiction de "franchir les frontières intérieures.". (dégeulasse !)
D'autant plus que des liens avérés, ne seraient-ce que d'amitié, entre trafiquants et exécutif existent ( Affaire Evincs Daniel)
Comme d'hab, les journalistes et les zentello de la classe moyenne, qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez du moment que leur ventre est plein, (et dieu sait combien pour la plupart ce ventre protubérant est synonyme de réussite) poussent des oh et des ah d'admiration face à ce modèle de développement, sans en évaluer les conséquences néfastes possibles.
Après il sera trop tard. Parce que, as always, pas d'échelle prévue pour sortir du trou.
Pourtant, il leur suffirait de regarder juste à côté, en RD, les efforts du gouvernement actuel de Médina pour tenter de limiter - on n'a pas dit d'enrayer- cette présence des trafiquants au sein même des institutions étatiques qui fait dérailler tout le système.
La question la plus importante reste : quel genre de société voulons-nous ?
Imiter ceux qui ont réussi sans évaluation du coût de cette réussite ? (USA, Mexique, Colombie, par exemple)
Ou bien inventer un modèle personnel à partir d'une identité, d'une culture propres, de nos ressources matérielles, des talents des femmes et des hommes - tout en se servant d'exemples à travers le monde de sociétés plus justes, moins violentes, moins inégalitaires ?
Dans quel monde les Haïtiens souhaiteraient-ils vivre ?
Quelles sont les domaines qui leur semblent prioritaires ?
Questions que nul ne pose à la population dont les réponses, cependant, permettraient d'orienter judicieusement les programmes politiques des partis
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Mexique : les narcos gangrènent le pouvoir
Au Guerrero, dans le sud-ouest du pays, le scandale des 43 étudiants disparus met en lumière l'impunité des autorités politiques et policières corrompues. Jeudi soir, le gouverneur de l'Etat a...
Dans un pays où la corruption fait loi et où plus de 90 % des délits ne sont pas dénoncés aux autorités, selon les chiffres de l'Institut national de statistiques et géographie, ces abus n'en restent pas moins surprenants par leur ampleur.
Pour comprendre ce qui rend le Guerrero propice à la corruption, il faut savoir que c'est le deuxième État du Mexique en termes de pauvreté: 69,7 % de la population vit au-dessous du seuil de pauvreté, ou avec moins de 136 euros par mois dans les grandes villes, et 87 euros en zone rurale. «Aucune de ces municipalités n'a les fonds pour investir dans la formation d'officiers de police, qui gagnent une misère, explique Dwight Dyer, analyste en sécurité pour une entreprise privée de consulting. Ce n'est pas une surprise que les groupes du crime organisé puissent s'infiltrer si facilement.»
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