Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Le Monde du Sud// Elsie news

Le Monde du Sud// Elsie news

Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Tout le monde parle de Trump. Comme en Haïti Martelly,Jovenel et aujourd'hui Alix Fils-Aimé sont considérés comme ceux...

Publié par siel sur 10 Août 2026, 10:16am

Catégories : #REFLEXIONS perso, #NUESTRA AMERICA, #Opération Condor, #Marco Rubio, #Extreme Droite

... en charge de la politique du pays.

D'abord  voyons qui sont derrière la scène ( courtoisie Boulos) ? Qui sont ceux qui ont financé la campagne des Martelly/Jovenel ? Qui sont ceux qui sont allés jusqu'à frauder et commettre un crime contre l'État en imposant Martelly au pouvoir ? Vous connaissez la réponse.

Même question concernant Trump. Et vous connaissez également la réponse . Mais je vous la rappelle les " zoligat" ceux-là même que et Trump et Jovenel prétendaient combattre.

Ça parait surréaliste que des gens aient pu croire que des personnes financées par ce secteur de prédateurs pourraient avoir l'intention de lutter contre lui.

Ce leurre a fonctionné parce qu'en Haiti comme aux USA les media avec leurs journalistes l'ont vendu.

Deuxièmement parce que cette propagande aux USA comme en Haïti visait les "ignorants". Paradoxalement ces ignorants sont plus nombreux aux USA qu'en Haïti, vu que Trump a remporté les élections avec 76, 8 millions de voix alors qu'en Haïti les deux candidats supportés par les USA et les "zoligat " locaux ont fait chacun d'eux dans les 500 000 voix sur une population en âge de voter estimée à 6 millions.

Pour être correct, il faut préciser que les moyens mis en place  en Haïti (Solà et cie) ne font pas le poids face à ceux des USA qu'ils soient financiers ( Musk et la famille des milliardaires de la technologie) ou idéologiques ( white supremacist et racisme). Bien que dans les deux cas les slogans "Make America Great Again" avec les casquettes rouges et " HaÏti is open for business"  avec les bracelets roses renvoyaient à la promesse d'un renouveau. 

Or comme eut à dire Chirac( président français)  : "Les promesses n'engagent que ceux qui y croient." 

Ben oui. Du coup en Haïti corruption, prédation des Fonds Petro Caribe et "légalisation" des gangs". Aux USA même réalité : corruptionet diabolisation de l'opposition. Dans la première puissance militaire au monde  ce ne sont pas des gangs qui terrorisent la population, mais des agents masqués  et payés par le régime. En quelque sorte des "bandi legal".

Ce à quoi je voulais en venir c'est à ceux dont on parle peu aux USA comme en Haïti. Les femmes et hommes qui travaillent dans le système et permettent qu'il perdurent. En quelque sorte les colllabos. Si les régimes nazi, de Pinochet, de Duvalier, de Trujillo, de Stroessner  au Paraguay et Cie se sont installés et ont perduré c'est grâce à leur collaboration. Aux USA les Marco Rubio et Cie, en Haïti les Laleau et Cie.  Et je vous ai dit que d'après moi le projet de Marco Rubio est de restaurer cette coalition de traitres à la solde des USA.

Si présentement, vous continuez à croire que des personnes qui ont aidé à frauder des élections, à dilapider 4 milliards de $ US , c'est que non seulement vous êtes stupides mais que vous êtes irrécupérables.

En Haïti, Ils s'infiltrent partout à l'intérieur de tous les lieux de pouvoir: administration, media, culture, économie, religion. Et comme les caméléons sont capables de changer de couleur. Un jour pro-Duvalier, le lendemain pro-Aristide, le surlendemain pro- Martelly et le jour après pro Jovenel, Ariel, Conillle, Fils-Aimé. Leur seule constance, leur seule fidélité est celle aux intérêts des USA.

Ces individus pareils à des mercenaires se vendant au plus offrant, selon moi, représentent le Core Group local dépendant du  Core Group international qui lui passe ses ordres.

Au fait question opération Condor bis dont je vous parlais, avez-vous vu que Rubio vient d'élire un président d'extrême-droite en Colombie ? Les plus récents élus sous  le régime Trump/ Rubio/ S. Miller.

-Honduras :  Nasfry Asfura le fils d'immigrés palestiniens

" Donald Trump avait même prévenu que Nasry Asfura était le seul candidat avec lequel il pouvait collaborer. Au point de menacer de réduire l'aide des Etats-Unis au Honduras si son favori n'était pas élu.

-Chili : Jose Antonio Kast le fils d'un immigré allemand et nazi entré sans papiers dans le pays. Kast ne cache pas son admiration pour le dictateur Pinochet.

-Perou  :Keiko Fujimori dont le père, président du Pérou de 1990 à 2000,  avait été condamné à 25 ans de prison pour crimes contre l'humanité

Précédemment vous avez eu :

- El Salvador : Bukele fils d'immigrés palestinien

- Paraguay : Santiago Peña 

Le procureur antidrogue du Paraguay assassiné durant sa lune de miel en Colombie

"Des partis alignés sur Washington
Cette montée en puissance est récente. L’extrême droite ne constituait pas jusqu’à il y a encore quelques années une force électorale influente en Amérique latine. Si l’on pouvait clairement relier les gouvernements autoritaires des années 1970 professant un terrorisme d’État – du Chilien Pinochet à l’Argentin Videla, en passant par le Paraguayen Stroessner, l’Uruguayen Bordaberry et le Bolivien Banzer – à ce courant par sa violence et son anticommunisme, leurs dirigeants n’étaient pas arrivés au pouvoir par la voie des urnes. Par ailleurs, comme nous l’avons vu, ces extrêmes droites sont hétérogènes, mobilisant leurs électorats sur des enjeux propres à leurs problématiques nationales.

.................................

Le sommet « Bouclier des Amériques » convoqué le 7 mars 2026 par Donald Trump en Floride est l’illustration de cette tendance. Il est parvenu à rassembler les présidents déjà mentionnés de l’Argentine, du Chili et du Salvador, mais aussi leurs homologues d’une droite a priori plus modérée de Bolivie, du Costa Rica, de l’Équateur, du Honduras, du Panama, du Paraguay, de République dominicaine et de Trinité-et-Tobago.

Pourtant, depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, la politique des États-Unis en Amérique latine n’est pas favorable aux Latino-Américains. La doctrine « Donroe », mot-valise entre le prénom du président états-unien et le nom de son lointain prédécesseur James Monroe (1817-1825), qui avait théorisé en 1823 l’objectif pour les États-Unis d’empêcher les influences extérieures sur le continent américain, promet de rétablir la tutelle d’Oncle Sam sur l’ensemble de la région."

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents