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Five Years After Earthquake, Politcal Ground Still Shaking in Haiti
On the five-year anniversary of a devastating earthquake-and despite a last-minute political settlement reached Sunday designed to curb steet protests and political unrest-the people of Haiti remain
"C 'est une honte pour la communauté internationale quand on constate combien sont nombreux les besoins urgents qui cinq après n'ont pas trouvé de réponse. " Selon Weisbrot : "Des pays tels que le les USA, la France et le Canada ont une responsabilité particulière dans cet échec, vu que ces pays ont piétiné la souveraineté d' Haïti et qu'ils ont mis sur la touche (excluent) les institutions haïtiennes tout au long de l'histoire du pays."
Le collègue de Weisbrot au CEPR, Jack Johnson a dit que les mots ' scandale, "profitasyon" et tragédie" sont les meilleurs pour décrire la situation d'Haïti depuis le séisme de 2010. Certaines entreprises ont obtenu des dizaines de millions pour des maisons qu'elles n'ont jamais construites. Alors que les autorités se félicitent du peu de gens qui restent sous les tentes,beaucoup de ces personnes ont été expulsé de force des camps, sans relogement prévu. La crise de déplacement continue, sauf qu'elle est cachée maintenant"
"This is a shameful milepost for the international community, as so many urgent needs in Haiti remain a full five years later," Weisbrot said. "Countries such as the United States, France and Canada share a particular burden for these failures, since these countries have trampled upon Haitian sovereignty and sidelined Haitian institutions throughout the country’s history."
Weisbrot's colleague at CEPR, research associate Jake Johnston said the the words "scandal, profiteering and tragedy" best described the story of Haiti since the 2010 quake. "Certain contractors got tens of millions for housing that they didn’t deliver," Johnston explained. "While authorities have still been able to claim success by pointing to how fewer people remain in [temporary] camps... many of these people were forcibly evicted from the camps, often with no place to go. The displacement crisis continues; it is just hidden now."
Vous remarquerez que, ici également,comme avec le badigeonnage de Jalouzi, ou le projet Zorange, le régime Tèt Kale utilise sa stratégie de mensonges, d'apparences fausses, que les Haïtiens ont appelé à l'orale, ou tôles rouges, qui consiste à camoufler, à cacher un problème de manière à le présenter comme résolu ou prétendre qu'il n'existe pas.
Vous imaginez qu'avec un constat aussi négatif, personne, ni communauté internationale, ni bailleurs de fonds, ni bourgeoisie haïtienne ( voir la réaction vive de Boulos à ce sujet : vous voulez casser le pays ) ni Venezuela, ni parlementaires, ni partis politiques, et encore moins les roz ne souhaitent qu'il y ait un audit sur la gestion des fonds de l'ex- Premier ministre et ministre du Plan, M. Salvador Laurent Lamothe.
Ca pourait faire l'effet d'une bombe !
Et l'on découvrirait à ce moment là qui sont les véritables terroristes, qui ne sont autres que ceux qui volent, pillent et dilapident les maigres ressources du pays.
D'où l'importance d'avoir comme Premier ministre pour remplacer Lamothe, une personne "raisonnable", c'est-à-dire à laquelle on peut très facilement faire entendre que la raison du plus fort est toujours la meilleure.
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