Sentilia Igsema est née en 1930 en République dominicaine d’immigrants haïtiens. Elle pose avec quatre générations de sa famille devant sa maison de Batey La Higuera. © REUTERS / Ricardo Rojas
Ce texte date du 21 octobre 2013. Donc d'il y a deux ans.
Donc ça fait un moment que ce sujet est sur le tapis.
Et cela fait un moment que les roses, le régime Tèt Kale s'emploie à le cacher sous le tapis.
Vous constaterez que le président d'Haïti qui s'étonne tèt kale/tèt an ba de la mobilisation contre la rétroactivité à 1929 qui enlève aux descendants d'Haïtiens la nationalité dominicaine,- parce qu'il ne lit pas les jorunaux- ne sait pas que cette mobilisation date du moment où le décret a été pris par la Cour Constitutionnelle
Le texte est suivi de Douze photos de Ricardo Rojas et d’Erika Santelices représentant des familles d’origine haïtienne vivant en République dominicaine. Datées d’octobre 2013, elles illustrent ce propos.
Ce qui frappe c'est la misère effrayante de ces personnes nées en RD ou y vivant. Par exemple cette photo de cette femme née en 1930 avec sa famille.
La pauvreté semble encore plus terrible qu'enHaïti parce que également morale, psychologique, culturelle.
On sent en regardant ces photos les souffrances de toute une vie et une sorte d'acceptation de l'exclusion, des conditions infra-humaines dans lesquels le gouvernement de la RD les a contraint à vivre dans une prison à ciel ouvert.
Les descendants d'Haïtiens, indésirables en République dominicaine
Le 17 octobre 2013, la diaspora haïtienne aux USA manifestait devant le Consulat dominicain à New-York. Elle réclamait le retrait du décret de la Cour
Commenter cet article