Lorsqu’on remonte les fils de cette histoire, on émerge au cœur d’une nébuleuse où navigue le gratin onusien : Susana Malcorra, le haut-commissaire aux droits de l’homme Zeid Ra’ad Al-Hussein, Carman Lapointe, Hervé Ladsous et probablement le secrétaire général Ban Ki-moon. Selon plusieurs sources, beaucoup de ces gens ont eu le rapport de Kompass entre les mains et ont choisi de ne pas en faire état. D’autres, plus bas dans la hiérarchie, ont également regardé ailleurs. La numéro deux des droits de l’homme, Flavia Pansieri, l’a gardé sur son bureau pendant huit mois sans le lire. Elle avait trop de travail, dit-elle. Le général Babacar Gaye, patron de la MINUSCA, l’a également eu entre les mains. Pourquoi ne se sont-ils pas focalisés sur les abus sexuels commis sur des enfants et ont-ils choisi de se concentrer sur les procédures internes ?
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L'ONU fait peser une chape de plomb sur les viols en Centrafrique
Que ce soit à Bangui, sur le terrain des opérations de la Mission des Nations unies pour la stabilisation de la Centrafrique (MINUSCA), à l'ONU au sein du département des opérations de maintie...
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