Après avoir légitimé sa loi fascisante de dénationalisation des Dominicains d'origine haïtienne et de leurs enfants résidants en RD depuis 1929, la RD qui persiste dans ses mensonges et à se présenter comme une victime, décide de porter devant les instances internationales le cas de ses 29 produits interdits d'entrée par voie terrestre par le gouvernement haïtien.
Selon eux cette mesure viole les accords internationaux et nationaux.
Par contre, la RD oublie de mentionner que la loi de dénationalisation, viole les conventions internationales sur les droits des migrants.
D'un côté il s'agit du droit des humains, de l'autre celui des marchandises.
Pour la RD bafouer les droits humains, ce n'est pas un problème.
Mais toucher à la circulation de ses marchandises, c'est un crime.
L'arrogant ministre des Aff. étrangères, Navarro, fidèle à sa politique de provocation, a déclaré que son ambassadeur ne regagnerait pas son poste en Haïti "tant qu'Haïti n'offrira pas une réponse satisfaisante concernant la vente des 23 produits qui selon lui représenteraient plus de 30% des échanges commerciaux d'après les chiffres officiels."
De su lado, Navarro señaló que el Gobierno no contempla enviar de vuelta a su embajador con asiento en Puerto Príncipe, Rubén Silié, hasta que Haití no ofrezca una respuesta satisfactoria con relación a la veda a 23 productos, que según constituyen más del 30% del intercambio bilateral, según las cifras oficiales.
Effectivement, 30% ça risque de faire mal aux producteurs de la RD.
Le Ministre pour se sortir de ce mauvais pas, dans lequel sa propre arrogance l'a conduit, - a-t-on idée de traiter son homologue haïtien de menteur, à une tribune internationale, quand on se trouve à la tête de la diplomatie de son pays ?- joue la carte de l'intimidation.
Bien que sachant que cette mesure du gouvernement haïtien prise en période électorale, pourrait ne pas être dénuée d'arrière pensées, on se demande quels sont les traités internationaux qui interdiraient à un pays , non pas de fermer ses barrières, mais d'imposer que certains produits n'y rentrent pas par voie terrestre.
Il faut espérer pour Haïti que ses dirigeants ont conscience de l'importance de l'enjeu, qu'ils connaissent les textes de loi et se sont préparés en amont à la contre offensive dominicaine.
Les Dominicains qui commentent l'article, dans leur majorité, ne semblent pas très bien avoir saisi que l'économie de leur pays dépend pour une bonne partie des échanges commerciaux avec Haïti et de la main d'oeuvre bon marché importée.
Influencés par le nationalisme obtus du PLD et de l'extrême droite, ils appelent leur gouvernement à commercer avec d'autres pays.
Eh bien, nous leur souhaitons bonne chance dans la recherche de ces autres pays, prêts à accepter l'importation de leurs marchandises, sans contrôle de qualité, comme le fait Haïti depuis des décennies.
Les USA ? L'Europe ? L'AM. du Sud ? La Caraïbe ?
Dans tous ces espaces, l'importation de produits par voie maritime ou aérienne, subit un strict contrôle de respect des normes de production.
Ce n'est pas tous les jours qu'il se trouve un gouvernement aussi accommodant que celui d'Haïti, pour accepter de dé-développer son pays, au bénéfice du développement d'un pays voisin.
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