L'auteur de cet article intitulé "La lumière d'Haïti" décrit ses impressions de voyage après le tremblement de terre. Pauvreté, absences de ....On peut se passer d' en faire l'énumération.
Il décrit les couleurs des maisons, celle des vêtements, la peinture, les taps-taps, le goût du cérémonial, les plages de sable blanc, la mer couleur turquoise, le ciel belu traversé de quelques nuages blancs..
Et il conclue que la seule chose que possèdent les Haïtiens c'est la lumière.
Un texte romantique qui joue sur le contraste entre la misère et la beauté, le mal et le bien, comme bien d'autres en ont écrit sur Haïti dans la même veine.
Donc rien de nouveau sous le soleil.
Mais l'auteur a écrit dans son texte ceci : "...en República Dominicana, florecen sin restricción los resorts y hoteles de lujo atendidos por haitianos en estado de semiesclavitud. "
"...en République Dominicaine fleurissent sans restriction les "resorts" et des hôtels de luxe dans lesquels sont employés des Haïtiens dans des conditions de semi-esclavage."
Le malheureux ! Que n'avait-il pas dit là !
Lui sont tombés dessus toute une escouade de Dominicains qui, de son article, n'ont lu et retenu que cette phrase.
De plus, comme l'auteur est Chilien, ils lui demandent de bien vouloir regarder son nombril et les conditions de travail de milliers d'immigrés Boliviens employés dans l'agiculture au Chili, que les Chiliens considèrent plus ou moins comme des animaux.
Mis face à une vérité qui blesse, ici l'exploitation de la main d'oeuvre haïtienne en RD, le réflexe universel est de répliquer immédiatement par des insultes ou par des propos hors contextes.
Qui dit que cet auteur voyageant dans son pays,le Chili, ne ferait pas de remarques sur l'exploitation des immigrés boliviens ?
Et si les Boliviens subissent une exploitation au Chili, faut-il pour autant taire celle des Haïtiens en RD ?
Les gens sont capables de perdre tout sens commun quand il s'agit de préserver leur ego ou de défendre un nationalisme de pacotille. Ce qui fait le lit de l'extrême-droite.
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1. Dios quiso que el infierno se pareciera como dos gotas de agua al paraíso. Quizás quiso mostrar que las dos cosas eran una y la misma. La miseria de Haití no se esconde. El que aterriza en su...
http://elpais.com/elpais/2015/12/09/eps/1449674228_068069.html
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