La machine infernale pilotée par la combinaison formée par le Core Group, la Minustah, le Club de Madrid, l'UE et les USA s'apprête , comme un buldozer, à passer sur les aspirations à un Etat de droit du peuple haïtien.
Voici donc que nonobstant le refus clairement exprimé de la majorité de la population et de sa classe politique, l'Europe envoie son premier contingent d'observateurs pour confirmer que Jovenel Moïse, son nègbannann, sera le président d'Haïti.
Le plan de la machine infernale est de faire céder Jude Célestin. Ils vont employer tous les moyens possibles - dont une insécurité programmée- pour faire baisser les revendications et, d'une certaine manière, l'isoler en le privant du soutien populaire.
Si ce truc ne devait pas marcher, car le temps presse, la machine infernale se prépare à avoir un seul candidat, quelque chose de tout à fait "pour la première fois" -après tout il s'agit d'Haïti que chacun sait être un laboratoire où sont expérimentés les cas de figure les plus ineptes pour conserver le pouvoir à une minorité et aux intérêts étrangers.
Car, au centre du débat se trouve la question des mines d'or et d'argent et autres ressources du sous-sol haïtien.
Haïti Observateur rapporte que Martelly aurait déclaré que : «ce serait sur son cadavre qu’on passerait pour écarter Jovenel de la course ».
Déclaration qui pourrait laisser entendre que Martelly serait prêt à lancer une guerre civile pour défendre Jovenel Moïse, dont il serait un des soldats auquel il faudrait passer sur le corps.
Martelly prêt à mourir pour Jovenel Moïse ?
Ou Martelly prêt à mettre le pays à feu et à sang s'il se trouvait dans l'incapacité de répondre aux engagements lourds qu'il aurait contactés en assurant à ses partenaires financiers que Jovenel Moïse serait président d'Haïti, coûte que coûte ?
En quelque sorte, pour Martelly, l'élection de M. Jovenel Moïse semble prendre la tournure d'une histoire de vie ou de mort. Bien évidemment pour lui. Et pour le peuple haïtien qu'il entraîne dans ses propres deals.
Pour la CI, qui a mis en marche son buldozer avec ses observateurs attitrés, il semblerait que ce soit également une affaire de vie ou de mort.
Et c'est dans cette volonté partagée de Martelly et de la CI d'effectuer des élections frauduleuses -avec des observateurs qui comme lors du premier tour des présidentielles ou des législatives, n'auront vu aucunes fraudes- que l'on voit à quel point leurs intérêts s'accordent.
En tous les cas, au vu des prises de positions de Martelly et de la Communauté internationale, s'il y a une chose dont on peut être sûr, c'est que l'un et l'autre ne seraient pas prêts à mourir pour l'installation d'un Etat de droit en Haïti.
Les techniques qui consistent à organiser du désorde, à faire monter l'insécurité en payant des pauvres gens pour qu'ils commettent des crimes sont connues. Tous les gouvernements fascistes les ont utilisées et les utilisent encore afin de terroriser leur population et d'imposer par la force leur loi.
C'est ce qu'en d'autres termes dit Mario Andresol, ancien chef de la PNH ici.
Pour parfaire le tableau de la machination en cours il faut lire ici, le satisfecit délivré à la PNH, et notamment au chef rose de la police Godson Orelus par un chef de la Minustah.
Les observateurs de l'UE se déploient. La Police nationale fait bien son travail selon la Minustah. Les BOID terrorisent la population selon la population. Les bandits endeuillent les familles selon la presse. Les gangs s'entretuent, selon les associations de droits de l'Homme. Jovenel Moïse est extraordinairement populaire dans l'ensemble du pays -la preuve il aurait fait 6% de voix- selon le CEP. Tout va bien Mme la Marquise, selon la Communauté internationale.
L'ensemble brosse un tableau absurde, méchant et témoigne d'un grand mépris.
Mais après tout ne s'agit-il pas d'Haïti ?
L'un des pays où la CI expérimente sans compter, avec générosité : méchancetés, absurdités et mépris.
VINGT-DEUX OBSERVATEURS DE L’UNION EUROPEENNE SONT A NOUVEAU DEPLOYES AUJOURD’HUI VERS LES DIFFERENTS DEPARTEMENTS DU PAYS
Port-au-Prince, le 15 décembre 2015
Vingt-deux observateurs de longue durée de la Mission d’observation électorale de l’Union européenne (MOE UE) en Haïti sont pour troisième fois deployés aujourd’hui vers les 10 departements du pays pour reprendre leur tasques d’observation en vue de la tenue du deuxième tour des élections présidentielles.
Les observateurs ont rejoint l’équipe d’encadrement de la MOE UE le 13 décembre, et pendant toute la journée de hier ils ont reçú une misse à jour du processus électoral haïtien.
Dès leur arrivée dans les departements, les observateurs commenceront leur travail d’évaluation du processus électoral au niveau local, et rencontreront les représentants de le CEP, de l’administration territoriale, des candidats, des partis politiques et de la société civile.
Ce groupe est le premier parmi les quelques 60 observateurs de l’Union européenne qui observeront les élections en Haïti. Quelques jours avant le scrutin, 22 observateurs de courte durée seront à leur tour déployés sur l’ensemble du territoire.
Tous les observateurs de l’Union européenne sont tenus de respecter un code de conduite répondant aux normes internationales en matière d’observation électorale.
La MOE UE est arrivée en Haïti le 12 juillet, suite à l’invitation du gouvernement haïtien. Elle est dirigée par la Chef Observateur et membre du Parlement européen, Elena Valenciano. Son mandat est d’observer et d’analyser l’ensemble du processus électoral afin de fournir une évaluation impartiale, neutre et objective à la lumière des normes et engagements nationaux et internationaux en matière d’élections démocratiques.
Deux jours après le scrutin, la MOE UE présentera ses conclusions préliminaires. Un rapport final détaillé sera publié quelques semaines après les élections contenant des recommandations en vue d’ameliorer les processus électoraux à venir.
Javier Gutierrez
Analyste médias & Attaché de presse
MOE UE Haïti 2015
Tél: +509 48898035
javier.gutierrez@moeuehaiti2015.eu
VINGT-DEUX OBSERVATEURS DE L’UNION EUROPEENNE SONT A NOUVEAU DEPLOYES AUJOURD’HUI VERS LES DIFFERENTS DEPARTEMENTS DU PAYS
Port-au-Prince, le 15 décembre 2015
Vingt-deux observateurs de longue durée de la Mission d’observation électorale de l’Union européenne (MOE UE) en Haïti sont pour troisième fois deployés aujourd’hui vers les 10 departements du pays pour reprendre leur tasques d’observation en vue de la tenue du deuxième tour des élections présidentielles.
Les observateurs ont rejoint l’équipe d’encadrement de la MOE UE le 13 décembre, et pendant toute la journée de hier ils ont reçú une misse à jour du processus électoral haïtien.
Dès leur arrivée dans les departements, les observateurs commenceront leur travail d’évaluation du processus électoral au niveau local, et rencontreront les représentants de le CEP, de l’administration territoriale, des candidats, des partis politiques et de la société civile.
Ce groupe est le premier parmi les quelques 60 observateurs de l’Union européenne qui observeront les élections en Haïti. Quelques jours avant le scrutin, 22 observateurs de courte durée seront à leur tour déployés sur l’ensemble du territoire.
Tous les observateurs de l’Union européenne sont tenus de respecter un code de conduite répondant aux normes internationales en matière d’observation électorale.
La MOE UE est arrivée en Haïti le 12 juillet, suite à l’invitation du gouvernement haïtien. Elle est dirigée par la Chef Observateur et membre du Parlement européen, Elena Valenciano. Son mandat est d’observer et d’analyser l’ensemble du processus électoral afin de fournir une évaluation impartiale, neutre et objective à la lumière des normes et engagements nationaux et internationaux en matière d’élections démocratiques.
Deux jours après le scrutin, la MOE UE présentera ses conclusions préliminaires. Un rapport final détaillé sera publié quelques semaines après les élections contenant des recommandations en vue d’ameliorer les processus électoraux à venir.
Javier Gutierrez
Analyste médias & Attaché de presse
MOE UE Haïti 2015
Tél: +509 48898035
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