Hillary Clinton has demonstrated dangerously poor judgment in fateful questions of war and peace. That should disqualify her.
J'avais auparavant mentionné le livre de Diana Johnstone sur Mme Clinton.
Dans cet entretien elle explique la raison du titre de son livre : La reine du chaos.
Ce choix a été motivé par l'implication de Mme Clinton dans la guerre en Libye et de sa fierté d'y avoir participé.
Selon, Mme Clinton, cette guerre illustrait la doctrine clintonienne préconisant les changments de régime ( qui ne plaisent pas aux USA) en douceur.
Ce changement en douceur, chacin a pu constater ce qu'il a provoqué : le chaos.
D'où le titre de l'ouvrage de Mme Johnstone.
Bon. En ce qui concerne Haïti, on peut dire que "la reine du chaos" a bien oeuvré en plaçant à la tête du pays le chef des "bandi legal ". Il aura réussi en 5 ans à installer une parfaite pagaille en Haïti, en organisant le vol en bande organisée des caisses de l'Etat, en foutant en l'air ses institutions de manière à ce que l'occupation - sous couvert de venir en aide à la population-puisse s'avérer une impérieuse nécessité
On doit rendre hommage à Privert - même si ses choix de collaborateurs s'inscrivent dans la ligne néo-libérale de dap piyan du "roi et de la reine d'Haïti, " d'avoir par une pirouette su éviter, ce que les roses avaient prévu : le débarquement des troupes US pour rétablir leur ordre.
Parce que, comme le note Mme Johnstone, Hillary Clinton a toujours été un "war monger", c'est-à-dire partisane de la guerre. Et que les conditions étaient réunies : vacance du pouvoir, manifestations populaires et économie en faillite, pour qu'elle lance son cri de guerre : occupons Haïti.( pas Wall Steeet)
Rappelons que cette situation a été provoquée - sciemment ?- par les 2 Clinton à travers leur soutien inconditionnel à l'équipe tèt kale.
Vous n'allez pas me dire que ces deux personnages super puissants n'étaient pas au courant de la gestion tèt an ba/ tèt kale des roses et du chaos qui en résulterait.
Je peux me tromper, mais à mon avis, "le roi et la reine d'Haïti, escomptaient tirer un bénéfice personnel, géostratégique et économique du saccage des institutions étatiques haïtiennes opéré par Martelly et son équipe.
Il faut rendre hommage également au mouvement lavalas qui ne s'est pas laissé piégé pa,r ce plan d'instabilité voulue, qui devait provoquer une guerre civile. A l'inverse, le parti a eu l'intelligence de rester sur un plan légaliste en demandant des vérifications.
Un scénario qui, manifestement, a pris de court les provocateurs et fauteurs de trouble - Guy Philippe ?- qui se préparaient à passer à l'action pour légitimer le débarquement des troupes US.
Mais, on aurait tort de penser que ce scénario visant à créer du désordre n'est plus à l'ordre du jour.
L'insécurité, qui, comme par hasard, surgit à chaque fois que les USA n'obtiennent pas ce qu'ils veulent - remarquez que pendant le régime Martelly et le gouvernement de Préval, elle était à la baisse et, qu'à l'inverse, sous le gouvernement d'Aristide, elle atteignait des pics avec kidnappings, guerre entre gangs, meurtres.
Qu'est-ce à dire ?
Serait-ce que le haut commandement de la police, l'homme au T-shirt rose, ainsi que la Minustah seraient, tout d'un coup, dans l'impossibilté de faire régner la sécurité .
Ou bien que les bandits auraient carte blanche pour commettre leurs actes de violence ?
Il demeure que la politique étrangère de Mme Clinton, telle que décrite par Mme Jhonstone, serait de pousser au conflit armé, assurée qu'elle est de "sa" victoire, de celle des USA.
Haïti étant dans son collimateur, on peut, sans être hougan, imaginer ce qui attend ce pays, top loin des dieux et trop proche des USA, si Mme Clinton est élue à la présidence des USA : une version de l'AF du Sud au temps de l'apartheid où les biens des possédants seraient gardés par la fime israélienne HLSI. Rappelons que l'Etat d'Israel avait des liens collés/serrés avec l'AF du Su du temps de l'apartheid, notamment au niveau de la vente d'armes et de la surveillance des sites miniers et des "terroristes" (les militiants anti-apartheid tels que M.Mandela) .
En tous les cas, Privert ferait bien d'écouter la diaspora, s'il veut mener à bien cette transition, devrait révoquer Godson Orelus aussi vite que possible et le remplacer par un homme qui ne serait pas lié aux tèt kale.
Ce n'est pas après que les cabris sont dehors qu'il faut crier de fermer la barrière.
Toutes les mesures doivent être prises pour assurer la sécurité et la stabilité.
In addition to her absence of compassion, she seems to have no doubts about the ultimate ability of the United States to prevail in any armed conflict—and this is most dangerous of all. She is ready to push every adversary as far as possible, apparently certain that the “bad guy” will back down—even if it happens to be nuclear-armed Russia.
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Hillary Clinton: the Queen of Chaos and the Threat of World War III
Hillary Clinton was so proud of her major role in instigating the war against Libya that she and her advisors initially planned to use it as basis of a "Clinton doctrine", meaning a "smart power" r...
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