Au terme de ses investigations, le contrôleur général saisi de cette affaire n’a pas trouvé d’éléments témoignant que Mme Clinton avait demandé un feu vert pour le dispositif dérogatoire mis en place. Les instances compétentes auraient-elles été saisies, « elles ne l’auraient jamais approuvé ». L’intéressée a toujours assuré, avant de reconnaître « une erreur », qu’elle avait suivi les règles.
Il note ensuite que Mme Clinton aurait dû confier ses archives au département d’Etat pendant son mandat, ou au moment de quitter Foggy Bottom, le quartier de Washington où il est installé, ce qu’elle n’a pas fait. Il précise que les documents livrés par la suite, à la demande du département d’Etat, n’étaient pas complets, ajoute que l’entourage de l’ex-First Lady a ordonné à des fonctionnaires qui s’inquiétaient de ce dispositif, de ne plus en faire état.
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L'affaire des e-mails de Hillary Clinton resurgit
Le Monde | | Par Gilles Paris (Washington, correspondant) Lire aussi : Pourquoi les e-mails d'Hillary Clinton posent problème Au terme de ses investigations, le contrôleur général saisi de cett...
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