Un internaute écrit ceci :
Ta poésie, les masses s'en foutent! LI PA KAPAB BA YO MANJE, LI PA KABAB FÈ VOUM TAK POU YO!! Que ta poésie soit une poésie engagée.
Epi tou male,
Serge
En réponse à un internaute qui a écrit ceci :
« moïku »
Ils se cognent les uns contre les autres
Pourtant ils ont besoin les uns des autres
Et puisqu'ils ne pensent jamais aux autres
Ils finiront par se détruire les uns les autres
SHM av.
Cet internaute qui signe SPP, dont j'ai plus d'une fois relevé l'absence totale/capitale de civilité - laquelle commence par écrire en lettres capitales, passe par une apologie des années de la dictature des 2 Duvalier et du régime rose/rakèt de Martelly (ce qui est logique car, question savoir faire dans le rakèt, ces deux régimes se valent ) et se termine par des insultes à la population haïtienne - ignore manifestement ce que signifie " poésie engagée". Ce que représente ce moïku qu'on l'apprécie ou pas.
Poésie engagée ne signifie pas poésie qui s'engage à trouver du fric.
Le concept "engagé" dans les arts et la littérature correspond à un engagement, une prise de parole ou d'expression dans la vie publique pour dénoncer, relever, analyser, décrire des situations et faits que l'auteur juge intolérable.
Ainsi certains desplus grands romanciers haïtiens en commençant par Roumain avec "Gouverneurs de la Rosée", ont été des écrivains engagés.
Ici SHM dénonce l'égoisme qui accouche de la destruction.
Ce n'est pourtant pas difficile à comprendre.
SPP semble confondre "engagé" avec gagè : GAGÈ ga-gè .n. (de l'espagnol,
gallera ). Arène pour combat de coqs. D'après Jule Faine, le combat de coqs aurait été introduit à Hispaniola par les Espagnols. var:
gadyè .
vole gadè (exp.): prendre la fuite.
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