Parce que je te connais, peut-être mieux que te n’oses te connaître toi-même. Je te connais bien parce que je t’ai observé avec beaucoup d’attention ces trois dernières décennies et j’ai malheureusement appris que tu es autant, sinon plus, dans la posture et l’estime de soi que le représentant de ces valeurs nobles que tu prétends porter.
J’ai vu comment tu t’es accommodé avec la plupart des forces sociales rétrogrades que tu dis avoir en horreur. Je t’ai vu presque totalement silencieux devant le plus grand crime qui soit, la guerre non provoquée, allant jusqu’à accepter comme candidat à la présidence une personne qui a froidement mené la destruction complète de la Libye, un vrai pays avec de vraies personnes qui aiment leurs enfants comme toi et moi, et avec pour seul motif - comme l’ont révélé les emails de Podesta - de favoriser ses ambitions politiques personnelles.
Un texte qui pourrait s'appliquer à l'ensemble de ces dits "libéraux" dans tous les pays, notamment à nos zentellectuels et artistes " révolutionnaires" ou du moins "démocrates" d'Haïti qui se sont si bien accommodés dans un tonitruant silence, de la Minustha, du choléra, du sort fait aux Haïtiens en RD, des carnavals à la date de l'Occupation Américaine, en un mot des "tentennades " de Martelly, selon la propre expression de l'auteur.
Et qui s'apprêtent à faire de même avec son clone si la sélection fonctionne, l'homme aux 14 comptes en banque, managé par l'entreprise de com. aux méthodes dites "sucias" , sales, de M. Antonio Sola.
Mais la "route est longue" comme dit Toto Bissainthe dans sa chanson. Et ce pays qui a subi toutes les agressions possibles et inimaginables venant de l'extérieur comme de l'intérieur, toutes sortes d'expérimentations de la CI, comme des élections/sélections, n'a que 116 ans.
Il peut confronté à l'armada de même que les Taïnos disparaître, mais comme eux il résistera jusqu'au bout.
Les Haïtiens ne seront pas mutés en Aborigènes d'Australie, des USA et du Canada.
/https%3A%2F%2Fwww.legrandsoir.info%2FIMG%2Farton31190.jpg)
Ami libéral, j'aurais tant aimé partager ton incrédulité (Common Dreams) -- Thomas S. Harrington
Cher ami libéral (*), j'aurais tant aimé partager ton incrédulité quant à l'élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis. J'aurais tant aimé ressentir comme toi cette blessure ...
Commenter cet article