L'inertie du régime tèt kale et de sa ministre de la Santé, leur mépris pour la vie des citoyens pauvres affectés par la maladie, aura provoqué des milliers de victimes par absence d'une politique de prévention et de soins.
Evidemment, quand un président seprend20 000 $ de per diem, et fait 2 carnavals par an, il n'a aucun intérêt à financer des structures d'assainissement de l'eau et de soins de santé.
Si ce n'avait été la pugnacité de la diaspora, comme dans le cas du sida imputé aux Haïtiens, M. Ban Ki-moon aurait continué à nier la responsabilité des soldats de la Minustha.
Merci encore aux Haïtiens de l'étranger.
Et il se trouve encore des gens comme cet immonde Don Juan, pourquoi pas Don Antonio, ou Don Cortès, pour face à une cause aussi grave, avoir l'indécence de répandre leurs déjections à la suite de l'article.
Concernant ces pervers qui refusent aux Haïtiens le droit à la vie, voici ce que disait, en 2004, Georges Anglade :
Les aspirations des forces populaires de la révolte générale, sont à l'ordre du jour des revendications des formules que politiquement on ne peut ignorer.
Mais, il y a ceux et celles que la chute a directement mis en cause, ceux et celles qui sentent confusément que les manifestations et réclamations menacent leurs privilèges traditionnels, ceux et celles qui s'en étaient trop bien accommodés...
et ils sont tous encore très forts en armes, en fonds et en influences, et ils tenteront tout pour une reprise plus nette de leurs pouvoirs.
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L'approche Ban Ki-moon pour "enrayer" le choléra et "acquitter" "la responsabilité morale" de l'ONU
Le Nouvelliste.com - Site internet du Nouvelliste quotidien publi� � Port-au-Prince (depuis 1898) : National, International, Haïti, Economie, Culture, Sociét�,Sport, Editorial, Petites Anno...
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