Je me demandais ici, qui étaient les associés de "nèg bannann nan", de l'homme aux 14 comptes en banque, de "JOMO la panique" ainsi désigné par moi. Ben, moi aussi j'ai le droit de lui attribuer un petit nom, non ?
Il ne revient pas seulement à l'Espagnol, M. Antonio Sola, le privilège de nommer et de désigner.
Donc. Commençons par les associés connus. Ceux qui se déclarent publiquement comme tels.
Devant la scène et dans le désordre :
- L'Epagnol, Antonio Sola avec sa troupe de choc du PHTK : Hériveaux, Lubérice et consorts
- Mrs Guy Philippe et M. Jodel Chamblain connus comme chefs de guerre
- M. Martelly et famille élargie (Roro Nelson)
- Les "Kouzen" des Gonaïves avec le chef de l'AAA, M. Y. Latortue qui se passent de présentation ayant fait beaucoup parler d'eux avec la Commission de justice fantomatique, la gifle au sénateur Steven Benoit, la déclaration que l'homosexualité est à la base des malheurs d'Haïti.
- Bouclier de la Grand'Anse avec le candidat au sénat Maxime Roumer (ex-gauchiste passé à l'extrême-droite) et le sénateur "kaka aran" Andris Riché qu'il est inutile de présenter
- Evans Paul dit Kplim et son KID, qu'il est également inutile de présenter.
-Digicel de O'Brien qui a ouvertement et illégalement fait campagne pour la banane.
- Le système judiciaire qui protège les délinquants (Sonson la familia, tèt kale) et enferme systématiquement tout ce qui nuit au système (le responsable de l'organisation des paysans de l'Ile-à-Vaches en lutte contre la destruction malveillante de leur écosystème.)
-Et le reste : députés et sénateurs, personnel politique et de l'administration, cadres ex-duvaliéristes, ex-Lavalas, ex-Unité, ex-OPL, des ex-ex-ex...qui retournent leurs vestes selon la main qui distribue l'argent. Représantants des classes moyennes et lettrées en quête de fonctions dans l'Etat et aspirants à devenir "civilZés"
Derrière la scène :
- le gouvernement des USA, via son ambassadeur, pour lequel Haïti a vocation d'être un terrain d'expérimentation de sa politique de domination mondiale.
- les 2 Clinton, fabricants de l'élection de Martelly.
- les media, radios et presse écrite, propriétés des gwo zouzoun du commerce d'importation, propriétaires des sweatshops et représentants les 2% des très riches, Haïtiens mais de nationalité étrangère.
- les gwo zouzoun dont la principale occupation est d'ajouter du malheur au malheur, d'ajouter des milliards à ceux qu'ils possèdent déjà. Et l'autre de maintenir le statu quo qui enfouit les Haïtiens dans la misère et le désordre. D'une main ils comptent leurs sous, de l'autre leurs armes (les Galil de Lamothe) devant être utilisées pour la répression.
- La PNH, une dépendance de la CI.
- La Minustha, garde prétorienne des intérêts étrangers et des businessmen locaux
- Les media dominants étrangers qui, tout naturellement, apportent leur soutien à leurs pays et au Core Group.
- le Core Group, un truc sans identité et fonctions autres que d'appuyer le statu quo.
- L'OEA : idem.
Derrière, derrière la scène :
- les entreprises minières qui attendent le feu vert avec impatience pour "dechalpiye" le sous-sol haïtien et transformer le pays en un champ de mines.
- les groupes de l'agro-industrie qui attendent le feu vert (nouvelles législations devant être votées par les parlementaires woz./rakèt ) pour s'accaparer les terres et envoyer les paysans à la mer.
- les groupes de l'extrême-droite dans les pays d'AM latine - notamment au Venezuela où il existe une relation forte entre importateurs de denrées de ce pays et Haïti, pour des raisons communautaristes (immigration d'origine syro-libanaise), économiques et idéologiques - , aux USA et en Europe.
- La RD qui table sur le tsunami woz/rakèt pour poursuivre sa politique de discrimination envers le immigrés haïtiens et les Dominicains d'origine haïtienne. Et pour avoir accès aux contrats juteux dans le domaine du BTP. Et pour poursuivre ses exportations de biens industriels et de denrées alimentaires en Haïti.
- les anciens pays colonisateurs : France, Espagne, Grande-Bretagne, Allemagne e latriye qui, pour on ne sait exactement quelles raisons, montrent une détermination sans failles à faire d'Haïti un pays failli. L'exemple réussi d'une république bananière. Jusqu'à présent, j'avoue ne pas comprendre cet acharnement constant - qui commence par la dette de l'indépendance jusqu'à aujourd'hui, en 2016 avec la sélection de Jovenel Moïse - à interdire aux gouvernements d'Haïti de prendre soin de leur population. Il semblerait que pour les "amis" d'Haïti, un bon président serait celui qui reproduit le schéma colonial et accepte de mépriser et maltraiter les descendants de leurs esclaves, les Haïtiens et Haïtiennes.
- les zentellectuels étranges et voyageurs, et collaborateurs du statu quo en échange de colifichets ( courtoisie Napoléon Bonaparte) et habités par l'inconscient désir de vivre en "expats" dans leur propre pays (Etranges voyageurs)
-les zenglendo terroristes et criminels, zombis et morts-vivants du duvaliéro/militaro/macoutique, auxquels ces zentellectuels se sont alliés (à la guerre comme à la guerre) en 2004 : Grenn Sonnen, Chamblain et autres assassins professionnels. Un agglomérat d'ex-macoutes, militaires, membres du FRAPH, de kidnappeurs, de trafiquants de drogue et de personnes.
Et enfin la pléiade d'experts en kaka/bounda qui s'expriment sur Le Nouvelliste, robots "huilés", les petites mains "sucias ", sales de M. Antonio Sola.
Bien évidemment il s'agit d'un listing exhaustif.
Je m'excuse d'avance auprès de ceux qui n'y figurent pas, en l'absence d'une cartographie permettant d'avoir une vue détaillé de l'ensemble. des" partners in crime".
Avouez qu'il s'agit d'un combat de David contre Goliath.
Avouez que face à cette armada, friquée et armée, les Haïtiens qui manifestent dans les rues, à l'inverse de ce qui est dit, font preuve d'un immense courage.
Et savez-vous qu'ils ne manifestent pas pour x,y, ou z des candidats.
Ils manifestent contre Jovenel Moïse et associés.
Ils manifestent leur refus d'être traités par leurs hommes d'Etat, par les oligarques, par la CI, de manière bien pire que des animaux, comme eut à le déclarer un politicien canadien, suite à une visite en Haïti;.
Après des années d'oppression duvaliériste, ils ont vécu, le massacre de la ruelle Vaillant, le coup d'Etat de 1991, 2004, la Minustha et le choléra, le séisme de 2010, l'autre séisme de la sélection de Martelly, l'ouragan Matthew et maintenant ils sont confrontés à une arme de destruction massive, un tsunami rose (courtoisie Jsudist, un des robots à prétention intellectuelle de Sola).
Et vous savez, vous comme moi, les catastrophes que peut provoquer un tsunami, rose de surcroit ( Apocalypse Now).
Eh bien, c'est ce programme concocté par les associés de "JOMO la panique" contre lequel lutte, tout seul, le peuple haïtien.
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