J'espère que les têtes froides prévaudront. Et j'espère que l'ultime incohérence, la nostalgie de l'ère duvaliérienne, n'induise personne à appuyer financièrement ou autrement, aucun rôle politique pour Jean Claude Duvalier. Le passage du temps ne devrait pas effacer les crimes. Les pages de l'histoire ne peuvent pas être retournées.
Cherchez de préférence parmi vos incroyablement talentueux jeunes professionnels éduqués à Harvard, Columbia, Stanford, Georgetown et autres universités américaines, à la Sorbonne ou l'HEC, à McGill ou Laval, pour une nouvelle génération de leadership politique, éprouvés dans le creuset des idées modernes, mais maintenant en Haïti, préparant un meilleur avenir pour Haïti et non la pérennité, la nostalgie ou la revanche.
Réveillez vous! Le problème de la drogue n'est pas un problème de Lavalas, ou du gouvernement, ou des Etats-Unis. Il est devenu votre problème et peut vous ravir vos propres enfants. Mais quelle a été la réaction de la communauté des affaires, de la société civile à ce fléau?
Franchement, je ne sais pas. Mais je sais que les trafiquants sont bien connus. Vous êtes probablement au courant d'un sondage récent d'HaitiScopie dans lequel 39% des répondants disaient savoir, avant qu'il ne soit arrêté, que Jacques Ketant était un trafiquant de drogue - oui les trafiquants de drogue sont connus. Ils s'approvisionnent dans vos magasins, vous leur vendez des maisons ou leur en construisez de nouvelles, vous prenez leurs dépôts, vous éduquez leurs enfants, vous les élisez à des postes dans les chambres de commerce.

/image%2F1034110%2F20170604%2Fob_8044ee_ob-10038b-th-1.jpeg)
Commenter cet article