Selon la biographie disponible sur son site internet, il crée alors grâce à des fonds de capital-investissement un commerce de pièces détachées automobiles, toujours en activité, et une première plantation de bananes de 10 hectares.
Sa dernière bananeraie biologique est la plus vaste du pays (près de 1000 hectares). D'où son surnom après son entrée en lice dans la course à la présidence : « Nèg Bannan nan », soit « l'homme-banane » en créole.
Sensibilisé à l'importance de l'eau potable, il noue un partenariat avec le spécialiste Culligan et ouvre en 2001 une usine de distribution dans les régions du Nord-Est et du Nord-Ouest. Puis il s'intéresse à l'électrification régionale, créant en 2008 avec des associés une société ad hoc.
En 2012, il lance la première zone franche agricole d'Haïti, et y installe sa société Agritrans pour laquelle il a décroché un prêt participatif de 6 millions de dollars auprès du gouvernement de son prédécesseur Michel Martelly.
D'après le site de M. Moïse, ce dispositif a permis de développer des dizaines de projets agricoles et « de créer près de 3000 emplois directs et 10 000 emplois indirects ».
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Haïti: Jovenel Moïse, "l'homme-banane" devenu président | Amélie BARON | Amérique latine
À 48 ans, ce père de deux enfants accède aux plus hautes fonctions dans ce pays extrêmement pauvre des Caraïbes. Issu d'une famille modeste - un père mécanicien et agriculteur, une mère cou...
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