« Nous sommes engagés dans un bras de fer social, mais il s’agit de davantage encore… [Les ordonnances], ce n’est pas seulement le contenu antisocial qu’elles portent en elles mais c’est l’incroyable subversion de l’ordre républicain. (...) Ces gens détruisent tout ce que nous avons construit, nous, nos mères, nos pères, nos grand-pères... », a ainsi lancé l’ex-candidat à la présidentielle en ouverture de son discours, dénonçant le « saccage » de l’éducation nationale et du logement social.
« M. le président, il vous reste à consulter l’Histoire de France pour apprendre que c’est la rue qui a abattu les rois. C’est la rue qui a abattu les nazis », a-t-il poursuivi,
Des tensions entre « insoumis » et le Black bloc
Environ deux cents personnes se réclamant du Black bloc (militants radicaux se réclamant de l’antifascisme, de l’anarchisme ou de l’autonomie, cagoulés ou masqués et entièrement vêtus de noir) ont défilé samedi 23 septembre, en tête de « la marche contre le coup d’Etat social ».
Derrière notamment une banderole où il était écrit « Mélenchon est un soumis », ils ont entonné « Ni Dieu, ni maître, ni Mélenchon ». Alors que tout se passait dans le calme, à l’arrivée Place de la République, il y eut quelques affrontements avec la sécurité protégeant la scène ou M. Mélenchon allait prononcer son discours. Des barrières en métal ont notamment été lancées avant que tout revienne au calme.
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Jean-Luc Mélenchon mobilise des dizaines de milliers de personnes contre " le coup d'Etat social "
Plusieurs personnalités de gauche, dont Benoît Hamon, ont manifesté samedi à Paris, dans une manifestation qui a rassemblé entre 30 000 et 150 000 personnes. " Nous sommes engagés dans un bra...
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