Ce que je veux dire c'est que les slogans du genre : " si nou vle fè peyi" sont uniquement de l'ordre de l'émotionnel.
C'est envisager que le développement d'un pays, quel qu'il soit, reposerait sur la volonté de des acteurs de prendre des initiatives - en dehors d'un programme précis et d'un budget adéquat.
"Fè peyi, bay peyi an chans, panse peyi..." Des mantra utilisés pour camoufler l'absence de plans - favorisant des dirigeants bluffeurs, des improvisateurs, des affabulateurs tel que l'inculpé fait-président. Car c'est ce modèle de dirigeants que la CI a l'intention de programmer pour Haïti.
Après Martelly et Jovenel Moïse, Tonton Bicha ?
La répétition de ces slogans par les journalistes fait accroire à la population qu'il suffirait d'un miracle - mais non pas d'une stratégie pensée en termes de planification à court, moyen, long terme, ciblant les domaines indispensables à assurer le développement économique du pays.
Selon ces journalistes travaillant pour le régime, on devrait donc donner au "peyi an chans", en confiant sa direction pour 4 ans à un Monsieur, "moi je", dépourvu de bagage académique, d'expériences politiques, nul en affaires, privé totalement d'empathie, complètement toc-toc au point d'arriver à croire à ses propres mensonges et à en persuader une équipe aussi inexpérimentée que lui -parfois carrément incompétente -.
"Bay peyi an an chans", en le confiant à un M. Inculpé pour soupçon de blanchiment d'argent qui claironne comme un coq qu'il fait tout ce qu'il a promis au cours de sa campagne, parce que "promès se dèt", alors que au cours de sa campagne, il avait déclaré qu'il n'augmenterait pas les taxes.
"Kite peyi a maché" en le confiant à un M. Inculpé, dont les 14 comptes en banque sont les uns plus obscurs que les autres, qui achète 48 voitures en une journée chez Boulos, qui emprunte à l'Etat pour investir dans un projet de production de bananes mort né.
Quand un gouvernement établit un budget qui accorde plus d'argent au fonctionnement qu'à l'investissement et qu'il clame vouloir "fè peyi" et que ses partisans, ses journalistes répètent "bay peyi an chans", " kite peyi a mache", n'est-ce pas pure imbécilité - voire méchanceté ?
C'est assurément vrai qu'on ne pouvait pas trouver sur le marché un "pur produit du secteur privé" comme celui-ci, avec toutes les qualités requises pour creuser plus profond le trou dans lequel se trouve le pays
A croire que l'objectif de ceux qui l'ont financé et installé, de ceux qui le conseillent, de ses agents de propagande,des directeurs d'opinion, serait précisément de faire en sorte qu'il soit impossible à ce pays de remonter la pente. A croire qu'ils seraient tous payés de préférence pour "kraze peyi a" - en tenant un double discours - kite pey a mache - de même que l'inculpé fait-président avec son " zéro corruption" avec dans le même temps, à ses côtés, Acra comme comme conseiller économique.
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Moment Verité 23-Sept. JOVENEL pral Chita Pale ak Moise jn Charles pou Haiti Avanse
Moment verite frantz exantus 23 septembre 2017, signal fm
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