Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Le Monde du Sud// Elsie news

Le Monde du Sud// Elsie news

Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Pourquoi et comment la CI, les commerçants, leurs alliés, des fils de paysans arrivés au parlement et dans les media, refusent justice, respect et égalité au peuple haïtien. Autrement dit au nom de quoi ils poussent cette population à la violence et entretiennent l'image d'un peuple de sauvages. Comme du temps de l'esclavage.

Publié par siel sur 15 Septembre 2017, 20:57pm

Catégories : #REFLEXIONS perso, #AYITI ROSE RAKET, #AYITI EXTREME DROITE, #PEUPLE sans mémoire..., #DUVALIER

Pourquoi et comment la CI, les commerçants,  leurs alliés, des fils de paysans arrivés au parlement et  dans les media, refusent justice, respect et égalité au peuple haïtien. Autrement dit au nom de quoi ils poussent cette population à la violence et entretiennent l'image d'un peuple de sauvages. Comme du temps de l'esclavage.
Pourquoi et comment la CI, les commerçants,  leurs alliés, des fils de paysans arrivés au parlement et  dans les media, refusent justice, respect et égalité au peuple haïtien. Autrement dit au nom de quoi ils poussent cette population à la violence et entretiennent l'image d'un peuple de sauvages. Comme du temps de l'esclavage.
Pourquoi et comment la CI, les commerçants,  leurs alliés, des fils de paysans arrivés au parlement et  dans les media, refusent justice, respect et égalité au peuple haïtien. Autrement dit au nom de quoi ils poussent cette population à la violence et entretiennent l'image d'un peuple de sauvages. Comme du temps de l'esclavage.
Pourquoi et comment la CI, les commerçants,  leurs alliés, des fils de paysans arrivés au parlement et  dans les media, refusent justice, respect et égalité au peuple haïtien. Autrement dit au nom de quoi ils poussent cette population à la violence et entretiennent l'image d'un peuple de sauvages. Comme du temps de l'esclavage.

Personnellement, je ne suis ni pour Moïse Jean Charles.

Ni pour le sénateur Cheramy - que je trouve  fort bel homme et  sympathique, sans plus.

Ni que je ne donne un chèque en blanc à ce qu'on appelle le secteur lavalas.

En réalité - après avoir vu les parcours  et les comportements infantiles  d'un Mario Dupuy, d'Evans Paul,  de Hériveaux, d'un Konpè Filo, d'un Cheristal et de tant d'autres y compris la bande des zentellectuels primés et surprimés  en 2004 pour collaboration active à la CI - on peut et on doit être être très prudent, sans pour autant s'empêcher d'être solidaire de ceux qui appuient  le combat pour la démocratie dans la conjoncture actuelle.

Demain, ils se déclareront-ils peut-être de même que l'inculpé fait-président "pur produit du secteur privé".

Mais les changements de camp, les trahisons, les retournements de veste n'ont rien d'extraordinaire ni ne sont propres à Haïti.

Des individus foncièrement bienveillants sont une espèce rare partout dans le monde. Et ceci depuis que le monde est monde. La littérature mondiale, les contes, légendes et mythes en témoigne.

Par contre, je suis foncièrement contre les grennnan-bounda qui ont provoqué le coup d'Etat de 2004 et placé Haïti sous occupation de la Minustha, sous épidémie de choléra et ont permis la restauration - à partir de leurs mensonges, désinformations, manipulations - du retour des militaro/macouto/duvaliéristes  - actuellement au pouvoir - qui constamment engendrent et nourrissent le désordre en Haïti, pour la simple raison qu'ils veulent conserver les privilèges que la Ci  leur octroient et/ou les miettes qui leur sont accordées. 

Je déteste leur violence esthétique et verbale, genre dîner en blanc, leur larbinisme, leur hypocrisie, leurs nasillards discours - limite demeurés - à la Lafontant, leurs silences complices, leurs complexes de classe et de couleur, leur narcissisme qui s'accompagne d'un déni de leurs origines modestes, leur manque de rêves joyeux, d'utopie et de créativité - bien que chacun d'entre eux se prend pour un grand artiste, grand écrivain, un génie sur pattes.

Tous, cependant, bien incapables  de faire atterrir -comme disent les Haïtiens - cette soit-disant créativité en dehors de leurs romans, carnavals, hôtels, activités culturelles bidon.

Et, plus que tout, le summum du détestable, c'est  leur mesquinerie, leur prétention à être des Haïtiens exceptionnels,  leur absence d'éducation, de curiosité et de conscience du bien collectif.

Aussi simple que ça ! ( courtoisie baron  Numa de vision 2000) - qui sait d'où il vient et de quoi il parle...

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents