Personnellement, je ne suis ni pour Moïse Jean Charles.
Ni pour le sénateur Cheramy - que je trouve fort bel homme et sympathique, sans plus.
Ni que je ne donne un chèque en blanc à ce qu'on appelle le secteur lavalas.
En réalité - après avoir vu les parcours et les comportements infantiles d'un Mario Dupuy, d'Evans Paul, de Hériveaux, d'un Konpè Filo, d'un Cheristal et de tant d'autres y compris la bande des zentellectuels primés et surprimés en 2004 pour collaboration active à la CI - on peut et on doit être être très prudent, sans pour autant s'empêcher d'être solidaire de ceux qui appuient le combat pour la démocratie dans la conjoncture actuelle.
Demain, ils se déclareront-ils peut-être de même que l'inculpé fait-président "pur produit du secteur privé".
Mais les changements de camp, les trahisons, les retournements de veste n'ont rien d'extraordinaire ni ne sont propres à Haïti.
Des individus foncièrement bienveillants sont une espèce rare partout dans le monde. Et ceci depuis que le monde est monde. La littérature mondiale, les contes, légendes et mythes en témoigne.
Par contre, je suis foncièrement contre les grennnan-bounda qui ont provoqué le coup d'Etat de 2004 et placé Haïti sous occupation de la Minustha, sous épidémie de choléra et ont permis la restauration - à partir de leurs mensonges, désinformations, manipulations - du retour des militaro/macouto/duvaliéristes - actuellement au pouvoir - qui constamment engendrent et nourrissent le désordre en Haïti, pour la simple raison qu'ils veulent conserver les privilèges que la Ci leur octroient et/ou les miettes qui leur sont accordées.
Je déteste leur violence esthétique et verbale, genre dîner en blanc, leur larbinisme, leur hypocrisie, leurs nasillards discours - limite demeurés - à la Lafontant, leurs silences complices, leurs complexes de classe et de couleur, leur narcissisme qui s'accompagne d'un déni de leurs origines modestes, leur manque de rêves joyeux, d'utopie et de créativité - bien que chacun d'entre eux se prend pour un grand artiste, grand écrivain, un génie sur pattes.
Tous, cependant, bien incapables de faire atterrir -comme disent les Haïtiens - cette soit-disant créativité en dehors de leurs romans, carnavals, hôtels, activités culturelles bidon.
Et, plus que tout, le summum du détestable, c'est leur mesquinerie, leur prétention à être des Haïtiens exceptionnels, leur absence d'éducation, de curiosité et de conscience du bien collectif.
Aussi simple que ça ! ( courtoisie baron Numa de vision 2000) - qui sait d'où il vient et de quoi il parle...
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