Ils écoutent Mariano Rajoy affirmer dans une allocution télévisée, peu après 20 heures, que l’Etat de droit a prévalu en Catalogne et « qu’il n’y a pas eu de référendum d’autodétermination ».
En réaction à l’intervention de Madrid, une quarantaine d’organisations syndicales, politiques et sociales de Catalogne décident de lancer un appel à la grève générale dans la région pour le mardi 3 octobre.
« Je ne suis pas indépendantiste, ni nationaliste, je n’aime pas les drapeaux en général, mais j’ai voté en faveur du oui pour protester contre les récentes arrestations, explique Julia Trias, 26 ans, assise sur la plaça de Catalunya avec un groupe d’amis. Après les violences de ce matin, je crois que le chemin de l’indépendance est le bon. »
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Récit d'une journée de vote et d'affrontements en Catalogne
Le oui à l'indépendance catalane l'a emporté à 90 %, avec 42,3 % de participation, dimanche 1er octobre. Ce scrutin interdit par Madrid et marqué par des violences risque d'avoir des conséque...
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