Manifestations, manifestations...
C'est indispensable pour contre-carrer le pouvoir prédateur tèt kale.
Mais est-ce qu'il ne serait pas nécessaire que l'opposition envisage d'autres formes de manifestations.
Parce que monter et descendre sous le soleil, respirer des gaz toxiques, être emprisonné, se faire battre ou tuer par la police ce n'est pas l'objectif.
Et puis, personnellement, je désapprouve ce truc qu'il vienne des progressistes ou des fascistes de mettre une population pauvre dans la rue.Parce que, c'est une opinion personnelle, ce genre d'exercice exaspère les frustrations et ne favorise pas la réflexion.
Pourquoi ne pas, par exemple, organiser un grand rassemblement sur une des places de la capitale où les leaders de l'opposition pourraient prendre la parole. Des groupes de musique jouer. Des artistes : poètes, rappeurs pourraient s'exprimer.
Bref. Il est "urgentissime " que les dits leaders de l'opposition fassent fonctionner leurs neurones, dialoguent avec leurs militants pour produire d'autres formes de contestations qu'il serait possible de réaliser sans mettre en danger la vie des manifestants, sans avoir des ressources financières importantes.
Parce que les "cerveaux lents" hélas, ne se trouvent pas seulement dans le camp des tèt kale et affidés.
Allez, les gars, nous sommes en 2017, faut utiliser les réseaux sociaux pour faire passer le message dans la diaspora en exposant les faits. Faut prendre exemple sur les méthodes utilisées ailleurs, ne serait-ce que chez les voisins de la RD.
Sinon, cette lutte risquerait de s'assimiler à une affaire de règlements de compte d'un clan contre un autre, avec pour perspective le remplacement d'un groupe par un autre et la continuité du statu quo.
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