Si ces points sont l'apanage des écoles professionnelles de l’État, ces dernières ne sont pas épargnées pour autant des problèmes récurrents du système éducatif. Arriérés de salaire, sécurité sociale, salaire à ajuster, absentéisme et nominations en souffrance, elles souffrent de tous ces maux.
Sur ces points, citant des formateurs, Kétel Jean-Philippe avance : « Sur les 380 nommés du secteur, environ 60% sont des absentéistes. Ils travaillent plutôt dans des centres professionnels privés ». Le contraste n’est pas loin. A côté de ces absentéistes qui perçoivent leur salaire sans pour autant travailler, une pléiade de professeurs travaillent sans être nommés, sans être payés. L’un d’eux a déversé son amertume aux membres de la commission, soulignant être dans l’attente de sa nomination depuis 20 ans.
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18 des 22 centres de formation professionnelle de l'État ne fonctionnent pas
Dans la grande salle de séance des députés, le temps s'écoule un peu trop vite pour ces responsables, professeurs et membres du petit personnel des centres de formation professionnelle placés ...
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