Pour la première fois, ce 7 février 2017 nous allons avoir un président qui ne s’était pas battu pour la démocratisation. Un homme d’affaires, plus homme de province que homme de la capitale, un ancien président d’une chambre de commerce et proche de tous les courants du secteur privé haïtien qui ont généreusement financé sa victoire aux élections, va prêter serment. Nous allons avoir un président neuf et vierge de toute expérience politique. Est-ce que cela dérange ? Non. C’est la roue de l’histoire qui tourne
Commenter cet article