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Le Monde du Sud// Elsie news

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Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Comment des armes disparues au Palais national sous Martelly se retrouvent entre les mains des gangs ? - se demande Ro

Publié par siel sur 10 Mai 2019, 23:12pm

Catégories : #AYITI ACTUALITES, #AYITI ROSE RAKET, #PEUPLE sans mémoire...

Toujours le même  scénario.

Une fois que les cabris sont sortis, on crie de fermer la barrière.

Comment et pourquoi ces journalistes n'ont jamais auparavant  enquêté sur la disparition  de ces armes  et pourquoi n'ont -ils pas informé le public de la gravité d'une évaporation d'armes de guerre dans la nature ?

De même pourquoi n'ont-ils jamais demandé à Laurent Lamothe pourquoi il avait commandé des Galil en Israël, à quoi il les destinait, et où elles sont passées.

On en arrive à la conclusion que marchands de micro ou journalistes c'est du    font le même boulot sous des apparences, styles, différents.

Du temps  - non pas des cerises- mais du rose/rakèt, ils la fermaient à l'unisson.

Aujourd'hui ce genre de "twit", alors que le mal est déjà fait relève du pur           sensationnalisme - puisque l'on sait déjà que la question restera sans réponse, comme celle des tueries à la Saline ou des mercenaires.

 Le boulot d'un journaliste est de dénoncer les faits  délictueux au moment où ils se passent et de montrer à leurs lecteurs leurs conséquences sur la société.                                                                                                                                       Considérant que, selon Me Gassant, Martelly serait l'homme le plus PUISSANT d'Haïti, M. Geffrard fait preuve d'un relatif courage en questionnant une disparition d'armes qui s'est passée au moment où Martelly président était LE TOUT puissant chef des "bandi legal "roses gérant de la dilapidation des Fonds Petro Caribe - et  géreur de la plantation Haïti pour le Core Group.  

                                                                                                                           On comprend très bien que certains journalistes  de bonne foi et conscients - je ne pale ni des marchands de micro, ni des marchands de zen- aient  compris après certains événements non élucidés comme la disparition d E. Daniel aux Gonaïves et la mort subite du juge Joseph -  que pour leur survie et celle de leurs familles , il était préférable de laisser tomber certains dossiers.

Néanmoins, ce comportement  qui est exactement le même que sous la dictature des Duvalier et sous le régime militaire des Avril/Namphy/Cédras   ne pouvait que logiquement accoucher des mêmes résultats : corruption , incompétence, violences .

Faire le choix de répéter les mêmes agissements de protection individuelle correspond à une démission de participation au bien collectif- et donc  au pourrissement lent mais  inéluctable de la société.

Comprenez-moi bien, il ne s'agit pas d'être héroïque,  de jouer au martyr, de se dresser seul face à une association de malfaiteurs en bande organisée, mais plutôt de s'organiser pour réfléchir  et lutter contre elle quotidiennement.

Par exemple, où étaient ces Roberson Alphonse, ces Roberson Geffrard quand Martelly  usait du stratagème des per diem pour voyager - en famille svp- pour se constituer un magot sur le dos des citoyens  misérables et misérabilisés à souhait ?

Ces journalistes,  aujourd'hui bien pensants, soudain, semblent découvrir que la profession de journaliste n'est pas celle de propagandiste.

A se demander si ces messieurs et dames, marchands de micro de Vision 2000, du Nouvelliste, de Matin débat, de Haïti débat, de Caraïbes FM, et autres ont appris hier matin que la terre était ronde.

Désolée de le dire -  ces journalistes se trouvent dans la même case que les dilapidateurs des Fonds Petro Caribe, parce qu'ils ont menti, parce qu'ils ont omis de diffuser les faits, parce qu'ils ont louangé sans retenue un pouvoir méchant, dysfonctionnel et vorace. Parce qu'ils ont trahi la population.

 Comment des armes disparues au Palais national sous Martelly se retrouvent entre les mains des gangs ? - se demande Ro

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