Le chain gang, très utilisé aux États-Unis, était un traitement réservé aux prisonniers jusqu'en 1955 environ: on les enchaînait les uns aux autres afin qu'ils exécutent des tâches difficiles (comme construire des routes) tout en limitant les risques d'évasion. Ils étaient la plupart du temps enchaînés par les chevilles, mais quelques fois par la taille ou le cou.
http://blues-and-folk.over-blog.com/2014/04/musique-et-histoire-chain-gangs-et-work-gangs.html
"Jovenel Moïse veut un nouveau bracelet rose à la Primature pour maintenir le statu quo."
Franchement, mettez-vous à sa place. A t-il une autre option ?
Parce que ce ne sont seulement les Fonds Petro-Caribe, les tueries de la Saline, Carrefour..., les relations entre un de ses proches et un chef de gang, mais aussi Agitrans ( les sommes empruntées à l'Etat) la Caravane (les sommes investies dont nul ne connaît le montant; et aussi tout un passif d'inculpation pour présumé blanchiment d'argent ( l'affaire des 14 comptes et de la non justification de la provenance des sommes qui y entrent et des destinataires de celles qui en sortent.
Maintenir le statu quo lui permet :
-de faire des pirouettes/cacahouètes;
-de descendre le matin de sa résidence, sise dans une ravine de Pèlerin, avec son cortège et sa garde armée, d'y remonter en fin de journée;
-de prier dieu, la CI, les saints, les anges, le diable pour que ses opposants soient terrassés et, s'il le faut, leur donner un petit coup de main;
-de faire marcher via les marchands de micro et ses porte-parole officieux( députés, sénateurs, fonctionnaires et autres porteurs de bracelets roses) la machine à propagande;
- de s'enrichir et d'enrichir les tèt kale de "l'équipe".
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Jovenel Moïse veut un nouveau bracelet rose à la Primature pour maintenir le statu quo
par Hugues Montoban Mercredi 7 août 2019 ((rezonodwes.com))-- Voilà le résultat du dialogue prôné par Jovenel Moïse: une cohabitation pétrocaribéenne qui n'en finit pas. Donc, il s'en fout ...
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