L'auto-proclamée présidente de Bolivie brandissant. Une référence constante des gens de l'extrême- droite sous tous les cieux. Tous des élus de dieu...De même que les conquistadors et autres génocidaires: la bible et les armes.
"Esta presidenta golpista no durará mucho en el poder. Su función es ser el taparrabos de Carlos Mesa y sus patrones en Washington. Esta versión del golpe de Estado en Bolivia también ha mostrado que es más útil y rentable poner a mujeres e indígenas como la cara visible de la destrucción de la democracia. Una mujer con las luces de Jeanine le es más útil a la machocracia de Mesa y Camacho. Los generales con estrellas en los hombros dando un golpe de Estado pasaron de moda."
TRAD.
"Cette présidente issue d'un coup d'Etat, ne restera pas longtemps. Sa fonction est celle de cache-sexe pour Carlos Mesa ( opposant de droite d'Evo Morales aux élections présidentielles) et ses patrons de Washington. Cette version de coup d'Etat en Bolivie a également montré qu'il est plus utile et rentable de mettre des femmes et des indigènes comme la face visible de la destruction de la démocratie. Une femme avec les lumières de Jeanine lui est plus utile que la "machocratie" de Mesa et Camacho. Les généraux avec leurs étoiles sur leurs épaules sont passés de mode pour faire un coup d'Etat."
Réflexions perso.
J'ai relevé cet extrait parce que, comportant quelques points similaires avec Haïti. Concernant les deux présidents tèt kale Martelly et Jovenel mis en place, il s'agit également de l'utilisation de 2 figures "attractives" : un musicien animateur de bals, anarchique, hâbleur, connu pour ses propos misogynes qui amusent une société qui en général ne donne pas de valeurs aux femmes, un autre fils de paysan présenté comme venant de loin et ayant réussi via la méritocratie,et le bon Dieu bon, of course,
Bien que la popularité de l'un Martelly n'a recueilli 500 000 voix et celle du second, Jovenel moins que 800 000 voix, ces deux produits du système, corrompus, sans compétences et expérience politique ont été vendus comme des anti-système. Tous deux n'étant , ainsi que la présidente auto-proclamée de Bolivie - et celui du Venezuela- des cache-sexe.

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