EXTRAIT.
Devant nous, la rue est maintenant parsemée de quelques manifestants portant le drapeau sur leur dos. Les policiers amassés devant le siège du RCD nous regardent comme si nous étions des étrangers qui débarqueraient dans ces petites villes de l’Ouest américain. J’essaie toujours de déceler sur leur visage une quelconque sympathie envers nous, me disant qu’en secret, ils doivent être, pour la plupart, acquis à la cause du Hirak. Ils doivent se sentir pris au piège par la situation. La présence des agents de l’ordre ne nous rassure pas pour autant. Aujourd’hui, je suis moins enclin à la compréhension. Ils n’ont qu’à déposer leur matraque et leur uniforme. Nous sommes tous dans la même merde. C’est vraiment un métier à la con en ces temps de crise.
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Algérie : " Nous sommes des zombies qui envahissons les rues pour manger du corrompu "
Chronique. Ce vendredi 29 novembre, j'entame la marche avec un sentiment de solitude. Nous sommes seuls devant un pouvoir tenace. Face aux enjeux régionaux, nous sentons bien que nous touchons à ...
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