... logique. Quand un groupe de personnes décident de s'appeler " bandi legal", ce n'est pas par hasard. Par exemple, les Hells Angels ont choisi, vu leur domaine d' activités, de se nommer anges de l'enfer. De même les bandi legal ont fait le choix d'annoncer la couleur : " l'Haïti que vous n'aimez pas c'est celle que vous allez voir", chante leur chef.
Les canards sauvages se sont encore une fois fait canardés, ils l'ont interprété à l'envers. Pour eux il s'agissait d'une Haïti meilleure.
Etonnant cette faculté de bon nombre d'Haïtiens de voir le monde à l'envers. Ainsi quand Martelly, dans une rencontre avec la diaspora déclarait que " quand on laisse un bandit mettre un pied dans un espace, il s'empare de tout l'espace". Les mêmes canards sauvages l'ont applaudi à deux mains. Oubliant que Martelly lui-même s'est toujours présenté comme un voyou.
" N'oubliez pas, madame que je suis un voyou." sont ses propres paroles à une dame qui l'importunait avec son dossier personnel, au cours de la rencontre avec les Haïtiens vivant en France.
" Mais vous êtes aujourd'hui président " lui a fait remarquer la personne en question.
Réponse de lekselans : " Un voyou reste toujours un voyou." ( Echange enregistré et visible sur Youtube si pas effacé.)
Ainsi, la visite de l'Homme Banane à ACRA en RD, ou celle qu'il a faite à un certain Paulda -
"Paulda, ainsi connu, qui a séjourné au moins trois fois en prison, et qui a bénéficié d’une main levée, est indexé dans la mort de Francinet Philistin lors d’une manifestation de l’opposition aux Gonaives, le 2 novembre dernier."
reste dans la cohérence de ses liens passés et présents avec le monde de la délinquance. D'ailleurs, il suffit de voir les tèt kale qui entourent et lui et Martelly pour s'en rendre compte.
Jovenel Moïse, inconnu de la sphère politique, ne vient pas de nulle part. Et quand il disait à Paris : " Mwen gen moun tout kote"- j'ai des gens partout-, il savait de quoi il parlait. Le ainsi-connu Paulda fait partie de ses " moun tout kote".
La culture sadomasochiste dominante en Haïti, a pour conséquence que la majorité illettrée reste persuadée que celui qui a le fouet est maître de leur vie. Une culture tèt kale/tèt an ba qui voit dans le diable ses amis et dans ses ennemis le bon dieu.
Une culture dans laquelle l'innocent est systématiquement vilipendé et le coupable louangé.
Duvalier F., Martelly, Jovenel sont des productions de cette culture de " la perle des Antilles" quand les ancêtres des Haïtiens étaient soumis à des actes de torture tels que, par exemple, enterrer quelqu'un vivant en laissant seulement la tête à l'air, une tête badigeonnée de sucre que fourmis et autres insectes auront plaisir à déguster.
Vous imaginez les souffrances inouïes de cette personne dont le visage, les yeux, des heures durant sont dévorés, par des insectes, jusqu'à ce que mort s'en suive..
Les tèt kale représentent l'héritage de cette violente déshumanisation ( Ca ne s'est pas fait en douceur).
Et, quand les militaro-macoutes de Duvalier F., au moment des " Vêpres jérémiennes" crèvent l'oeil d'un enfant avec un stylo, ou balancent une grand-mère invalide du premier étage de sa maison, c'est cette culture mortifère qui s'exprime, qui se montre à voir - comme Martelly exhibant son derrière et tonitruant ses insultes pornographiques à l'endroit d'une femme journaliste.
Ce n'est pas non plus un hasard si les deux chefs d'Etat tèt kale ont choisi comme gourou de communication Antonio Solà, un nostalgique du temps paradisiaque de la colonisation, et du génocide des Indiens, capable de faire prononcer à Martelly, une parole aussi démente que :
"À l'instar d'Hernán Cortés, débouquant au Mexique et brûlant ses vaisseaux, pour bien signifier à ses soldats qu'aucune retraites n’était envisageable ou d'Henri Christophe brûlant la ville du Cap (...) "
Quel est le rapport entre Cortès et Henri Christophe ?
Aucun.
Cortès lutte pour conquérir le Mexique, Henri Christophe pour maintenir l'indépendance du pays.
Ce sont donc des luttes dont les buts sont opposés
Pauvres Haïtiens... Aucun d'entre eux n'a jamais entendu parler ni de loin, ni de près de Cortès.
Et ce ne sont ni les marchands de micro, ni les zentellectuels qui porteront à leur attention cette indécence qui s'assimile à une déclaration de guerre contre la population haïtienne. Et ça n'a pas raté. La dilapidation des Fonds PetroCaribe, principalement par Martelly et ses bandi legal, a été un crime contre l'humanité, de même que celui de Cortes contre les habitants du Mexique.
La seule question à laquelle l'Homme Banane ne peut répondre c'est : "Où est passé l'argent de PetroCaribe ," dans la mesure où son nom figure parmi ceux des dilapidateurs.
Samedi soir 09:16, le cortège présidentiel revenant du département du Nord-Ouest ayant évité de parcourir le centre-ville des Gonaives, en passant par les localités de Mawòt et de Desronvill...
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