Si un musée de la grande pandémie de Covid-19 ouvre un jour ses portes, la plupart des dirigeants du monde, à commencer par le président français Macron, y seront épinglés pour leur légèreté, leur impéritie et la façon coupable dont ils ont minimisé les dangers du virus.
Dans ce « Hall of Fame » de la grande pandémie du XXIe siècle débutant, Donald Trump aura certainement une place spéciale : non seulement le président n’a pas anticipé cette crise sanitaire majeure, mais il l’a longtemps niée.
Tandis qu’entre 1 000 et 2 000 Américains sont morts cette semaine du coronavirus, qui gagne désormais les campagnes américaines, le président Trump a refusé d’admettre la dangerosité de l’épidémie jusqu’à très récemment. Il se distingue lors de ses briefs quotidiens par des propos incohérents et agressifs, politise outrageusement la crise sanitaire en refusant une assistance digne de ce nom aux États les plus concernés à ce stade – Washington, New York, Michigan, etc. –, en tout cas ceux qui sont dirigés par des gouverneurs démocrates. Jay Inslee, le gouverneur démocrate de l’État de Washington, a été qualifié de « serpent ».
« S’ils ne me traitent pas bien, je ne rappelle pas », a lâché Trump, confondant la gestion de son égo et celle d’une pandémie majeure.
En réalité, son attitude depuis le début de l’année n’est pas juste désinvolte ou coupable : elle a été criminelle.
La suite dans le lien.
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Donald Trump face au virus, cynique et criminel
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