Cette ville est célèbre pour avoir accueilli le 18 mai 1803 le congrès de l'Arcahaie qui donna lieu à la création du drapeau national haïtien par le père de la patrie, Jean-Jacques Dessalines, en arrachant le blanc du drapeau français et fit coudre le bleu et le rouge par Catherine Flon pour symboliser l'union des Noirs et des Mulâtres.
... la première fois que les Tèt kale inventent une menace d'assassinat contre leur actuel chef.
Ils avaient monté l'opération de l'Arcahaie pour subtiliser des finances au Trésor Pubic afin d'acquérir des moyens pour organiser la répression populaire.
Les "marchands de micro", les commerçants des media, avaient - notamment ceux de l'équipe de Luko DESIR et le hurleur/manipulateur/quasi analphabète de SCOOP FM ( les archives sont là)- "vendus"" au public l'escroquerie : la vie du président était en danger, il lui fallait plus de sécurité et l'ensemble du bla, bla, bla sentimentalo/nationaliste destiné aux BOUKI.
De même que le slogan idiot " un pays sans armée n'est pas un pays" .
Selon cette déclaration, ni le Costa-Rica, ni le Panama ne seraient des pays.
En passant, notons que ces nostalgiques de la dictature, se rappelaient les larmes aux yeux, à leurs micro, du temps où chacun était obligé de s'arrêter, de sortir de sa voiture pour saluer le drapeau.
Ces arriérés (il faut appeler un chat un chat - courtoisie MORVAN de bat bravo pou la jenès)- dans quel pays au monde toute activité s'arrête le temps de la montée du drapeau ?- ont une conception de la fierté nationale qui permet d'avoir plus de 80% d'analphabètes, pas d'universités, pas d'hôpitaux - mais des gens qui s'immobilisent pour saluer le drapeau.
Cette manière de voir "tèt an ba" est bien celle qui a entretenu la médiocrité laissée en héritage par le régime dictatorial et ouvert la route au placement de ces deux chefs d'Etat tèt pa dwat par la CI.

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