... paramètres qui sont la clef de l'avenir.
Ce qui fait qu'il n'existe aucun programme réel d'éducation axé sur une vision du pays.
Ce qui fait que les dirigeants ( au pouvoir et dans l'opposition) peuvent dénoncer l'état de saleté dans lequel se trouve la capitale, les alentours du palais national, les quartiers où résident les défavorisés, mais rarement des mesures à prendre pour corriger (récupération des déchets et leur transformation, énergies renouvelables, petites unités de production agricole, distribution et transformation ; ETC )
Haïti est un superbe pays. Un pays qui a la chance d'avoir des micro climats- vous êtes à Miragoâne au bord de la mer où il fait une chaleur torride, à quelques kilomètres vous montez à Etang Rey où il fait aussi frais qu'à Kenscoff. Ce qui veut dire que cette diversité offre de quoi satisfaire les besoins de la population.
Christophe Colomb l'avait qualifié de "maravillosa" et le nom d'Hispaniola (petite Espagne) montre qu'il la comparait pour sa beauté à l'Espagne. A ne pas confondre avec "la perle des Antilles" des colons français esclavagistes pour lesquels l'exploitation des captifs d'Afrique apportaient la fortune aux négociants de Bordeaux, Nantes, La Rochelle et à la France toute entière.
Haïti est un pays qui dans son malheur a une chance, celle d'éviter les erreurs faites par d'autres pays, celle de prendre pour exemple ce qui - en période de changement climatique- respecte l'environnement, ce qui en période de développement des nouvelles technologies pourrait lui permettre de faire la différence dans les Caraïbes.
Pour cela, il faudrait des créateurs, des visionnaires, des personnes curieuses, inventives et ambitieuses à la place des politiciens conservateurs, des intellectuels qui ne se contentent pas de répéter les leçons apprises dans les facs à l'étranger, au lieu d'aller voir sur le terrain ce qui se fait dans des pays où des dirigeants, la société civile, prennent des initiatives pour répondre aux défis du futur.
Vous vous rappelez que Fidel Castro avait déclaré qu'il préparait les jeunes de son pays à répondre aux défis du futur. Vous avez vu le palmarès de Cuba au niveau de l'éducation, de la santé, du génie (l'exemple du barrage).
Vous vous rappelez que dans le même temps Duvalier qui vendait ses concitoyens à la RD, exilait les les plus formés, avait déclaré " J'aime la sauvagerie de mes macoutes."
Cet héritage des Duvalier est ancré dans la société haïtienne( mentalités, gestion administrative, la transition démocratique n'ayant pas pu se faire dans la mesure où les forces dites du "faire noir", celles présentes dans le pays et à l'étranger se sont alliées pour lui barrer la route...
Jusqu'à revenir au pouvoir et s'appliquer comme à leur habitude (1987, 1991, 2004) à faire reculer le pays en détruisant les institutions, en utilisant des gangsters remplaçants de leurs macoutes pour faire régner la terreur et piller les caisses de l'Etat à l'aise.
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Menace sur le littoral espagnol | ARTE Regards
Après avoir longtemps été les témoins silencieux de la pollution croissante de leur littoral, les habitants de la côte espagnole, dans les environs de Mar Me...
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