...ce sont les mêmes zigotos qui signent un contrat pour dix ans avec Erick Prince, dont il suffit de faire un tour sur internet pour avoir le profil de ce M. et ses hauts faits.
Prince est un copain de Trump. Avec Trump ils partagent une certaine manière de voir le monde consistant à considérer ce qu'ils dénomment la civilisation "judéo -chfétienne" comme supérieure à toutes les autres. Les Maya, les Aztèques, les Egyptiens, les Grecs, les Romains, les empires de Chine, du Congo, du Mali, le boudhisme, le tantrisme, la spiritualité des Dogon, tout ceci existant bien avant qu'eux-mêmes n'existent - et dont ils se sont largement inspirés et philosophiquement, et artistiquement est balayé par in " God we trust" imprimé sur la monnaie US, le "dolà vét
Et puis quand on sait- il faut lire l'histoire - comment les juifs ont été persécutés par les chrétiens, ce label, récemment apparu de " civilisation judéo-chrétienne" apparait de préférence comme une "marque déposée" permettant de faire taire les mémoires. Et de présenter un monde blanc qui aurait pour mission du fait de leur blancheur ( soi-disant innocence, intelligence et compétence) de gouverner les Non- Blancs
Bien que les juifs n'ont été considérés comme Blancs que de manière récente - en font foi leur diabolisation dans l'ensemble de l'Europe et les pogroms dans les pays européens de l'Est. Et que vu la région dont Jésus était originaire, il était fort peu probable qu'il soit Blanc- confrontés à l'ensemble de ses faits historiques, les types ont fait une "glushmilgur" ( courtoisie feu Herns Duplan, Haïtien, danseur, chorégraphe formateur et créateur de "l'Expression Primitive,) une sorte de bouyi vide que les "zen-telektyel" occidendaux - pas moins corrompus que ceux d'Haïti- ont été chargés de servir aux populations, de leur administrer une sorte de "Soleii Vert"- vous-vous souvenez de ce film aussi prémonitoire que 1984 de Orwell qui a inspiré un documentaire de Raoul Peck : Orwell : 2 + 2 = 5 lequel se réveille, à mon avis, un peu, beaucoup tardivement de même que les carabiniers.
Donc, il est possible de signer un contrat pour dix ans avec Erik Prince trumpiste et grand défenseur d'Israël, en dehors de tout respect des normes, qui donnerait, selon ce que j'ai entendu tout pouvoir à ce blanc-bec de régenter le pays, de contrôler ses douanes, - et pourquoi pas tant qu'on y est- de réécrire sa constitution, de gérer ses finances, de même que les USA l'ont fait au cours de l'occupation du pays en 1915.
Le klan de Didier Fils-Aimé et de l'association des malfaiteurs en bande organisée tèt kale, martellystes, jovenelistes ont décidé de mettre à la tête du pays qu'ils ont pillé, "dechapiye" un chef de mercenaires US, décrié pour ses pratiques ignobles , racistes, cruelles.
M. Leblan sait qu'une population dont la culture dominante est le sadomasochisme, que des " élites" qui sont allées aussi loin dans l'abjection en boycottant la commémoration des 200 ans d'indépendance de leur pays, sont prêts, au-delà de leurs simagrées à base de Dessalines, des conneries "mistik" à la Fouco, à vénérer un nouveau maître " Papa Erick Prince." succédant à "Papa Divlaye" .
Et puis, j'aimerais bien savoir pourquoi les Israéliens sont si intéressés par Haïti ( trafic d'organes, terres rares, lithium et autres ?) Parce que déjà sous Jovenel, il y avait eu une lettre de crédit signée par Laleau pour un contrat de surveillance de la frontière entre la RD et Haïti par une entreprise laquelle d'ailleurs n'avait nulle expertise en la matière. Ceux qui ont signé cette lettre de crédit auraient pu s'en informer par un simple clic sur google.
Vous savez ce qu'est une Lettre de crédit ? Ce deal se passe entre trois parties :
-le demandeur ( dans le cas de l'affaire Laleau/Evans Paul, l'État haïtien);
-le pourvoyeur du service demandé ( dans le cas de l'affaire Laleau/ Evans Paul, l'entreprise israélienne.)
- une banque (dans le cas de l'affaire Laleau/Evans Paul, le public n'a pas été informé du nom de la banque dans laquelle l'État haïtien a versé des fonds comme garantie pour prouver que le contrat était sérieux). Et qu'en cas de rupture de ce contrat pour des raisons propres à l'État haïtien ces sommes iraient au pourvoyeur de service ( l'entreprise israélienne.)
C'est de l'argent qui est déposé dans une banque au cas où le contrat, la transaction n'aboutirait pas. Cette somme est censée valoir comme remboursement des frais occasionnés par cette entreprise en amont, en préparation de la réalisation de l'objectif ( études, déplacements, embauche de personnel, ETC.)
Il parait qu'Haïti regorge d'économistes, mais aucun d'entre eux n'a eu le souci d'expliquer à la population la définition d'une Lettre de crédit et de quelle manière par défaut de respect des obligations formulées dans un contrat, l'argent déposé à la banque comme garantie pourrait être versé à la partie se considérant comme lésée.
Bref, ce truc sentait la magouille dès le départ, genre détournement des fonds publics, ristournes octroyées aux fonctionnaires et tutti quanti, chemin habituel de la mafia. Et le fait que nous n'ayons plus entendu parler de l'entreprise israélienne, ni du devenir de cette Lettre de crédit apporte du moulin à nos suspicions de corruption.
In fine, rappelons qu'Haïti a été parmi les rares pays à offrir la nationalité aux Juifs persécutés. Il faut ajouter que M. Bigio, l'un des sanctionnés, considéré comme l'homme le plus riche d'Haïti, qui est de nationalité haïtienne et israélienne a obtenu la concession d' un port privé. Et qui ne s'est jamais caché de faire toutes sortes de commerce en Haïti, dont celui des armes à feu importées d'Israel - comme l'a fait l'ex-Premier ministre LaurentLamothe, sans doute pour son entreprise de sécurité, seul investissement , selon les Pandora Papers, qu'il aurait fait en Haïti.
Pour conclure. Cette affaire de contrat pour une durée de 10 ans, passé entre Didier Fils-Aimé et le mercenaire Prince est une saloperie. Mais question saloperies les héritiers des Duvalier, l'association des malfaiteurs en bande organisée tèt kale et alliés n'en sont plus à une vilénie près.
L'affaire Prince a quelques points communs avec les projets de l'Ile-à-Vache( suspicion de création d'un espace de transplantation d'organes) avec celle du contrat avec la firme israélienne HLSI, du décret signé par Martelly créant "Le Centre financier international de Île de la Gonâve" , avec le contrat signé avec la firme Dermalog et avec l'histoire avec le bipolaire totalement à l'ouest Kanye West dans laquelle on retrouve l'invraisemblable Mme Balmir -Villedrouin jouant à nouveau le rôle d'intermédiaire.
Didier Fils- Aimé et ses acolytes retardés qui braillent comme des enfants : "celui qui n'a pas chanté ne mange pas de gâteau" savent effectivement qu'il faut chanter( participer à la corruption, acheter des journalistes, organiser des rara, vendre du "mistik") pour avoir droit à en profiter (avoir une part du gâteau).
J'ai lu ce titre : Haïti face à une deuxième dette de l'indépendance par rapport à la main mise de l'État par des mercenaires prévue dans le contrat avec E. Prince.
Erreur. Vous vous trompez totalement. la deuxième dette de l'indépendance a eu lieu en 2004 quand les élites haïtiennes - entre guillemets-, plutôt le Klan des grantimoun vivant au présent pour lesquels hier et demain n'existent pas- ont saboté la commémoration des 200 ans d'indépendance d'Haïti. Suite à cela il fallait payer en acceptant Latortue, la Minustha/cholera:pédophilie/ sexe contre nourriture/ Martelly/ Jovenel jusqu'à en arriver à un Didier Fils-Aimé. C'est cher payé pour la population mais tout bénèf. pour ces Mr. et dames à cravates et en savates.
E. Prince et J. Chérizier sont l'endroit et l'envers de la même médaille. Chérizier, le salaud Noir préparant la venue du salaud Prince Blanc, attendu comme le Messie par les "grantimoun'. L'un et l'autre associés en crimes.
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