Cela fait un bout de temps qu'il explique, analyse, documente la mainmise des entreprises internationales dont les françaises Suez, Veolia sur un bien commun: l'eau.
A ce propos, est-ce que l'envoi du "facilitateur" haïtien, l'homme admiratif des "freedom fighters", en Guinée pourrait avoir quelque chose à voir avec la "facilitation" des objectifs des entreprises internationales ?
Notamment celles qui guignent sur l'appropriation des réserves d'eau mondiale. Il ne faut pas oublier que la Guinée est un réservoir d'eau africain.
Que dit Wikipedia ? fr.wikipedia.org/wiki/Géographie_de_la_Guinée - 39k"La Guinée est un des châteaux d'eau de l'Afrique. Les précipitations y sont en effet très élevées, et alimentent de puissants cours d'eau coulant vers les pays voisins, dont une bonne moitié, orientés vers le nord et le nord-est, franchissant la frontière, contribuent grandement aux ressources en eau de deux pays du Sahel, le Mali et le Sénégal. Un autre flux se dirige vers le sud et alimente la Guinée Bissau, la Sierra Leone et le Libéria."
Mais sachant que beaucoup d'entre vous, malgré l'intérêt porté au sujet, manquent parfois de temps, voici 2 extraits qui, de plus, illustrent ce qui est exactement en train de se négocier entre Haïti et la France via la "coopération décentralisée" qui comme tout outil peut-être utilisé à de bonnes ou mauvaises fins.
Carnets d’eau
blog.mondediplo.net/ 2007-04-07-Marchandisation-de-l-eau-la-nouvelle-offensive-du - 59k –
Dans le cas français cette dynamique revêt l’allure d’une véritable caricature, avec la création, financée par le ministère de l’Ecologie et du développement durable (MEDD), le ministère des Affaires étrangères (MAE) et l’Agence française de développement (AFD) d’une « Coalition française des ONG », qui s’inscrit dans la stratégie portée par les acteurs du « Partenariat français pour l’eau », dont les transnationales françaises du secteur sont les chefs de file.
Si cette nouvelle offensive massive, puissamment relayée en France et à l’échelle internationale par tous les tenants de ce biocapital en émergence atteint ses objectifs, ceux d’une mainmise graduelle sur la ressource en eau elle-même, ses effets seront sans commune mesure avec ceux de la première phase de libéralisation des « marchés de l’eau » initiée à l’orée des années 80 du siècle dernier
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