A Cochabamba, l'après-guerre de l'eau
Avril 2000, une série de manifestations enflamme les rues de Cochabamba en Bolivie. Des barricades quadrillent la ville, le président bolivien déclare l’état d’urgence, un jeune homme tombe sous les balles des forces de l’ordre. L’objet de la révolte ? L’eau. Son prix. Sa propriété.
http://aventure.blogs.liberation.fr/eautour_du_monde/2008/04/cochabamba---ap.html
L'eau se trouve dans l'agenda de privatisations imposées par le FMI en Haïti.Ca va être leur prochaine offensive.
Même si ça s'est soldé par une série d'échecs dans tous les pays du sud et en Europe également.
Et si on (re)passait à une régie publique de l’eau?
Depuis le début du blog on en parle pour éveiller l'attention.
Parce que c'est très grave.
Marchandisation de l'eau : la nouvelle offensive du "biocapital ... par Marc Laimé
Et la nomination du néolibéral "dur" Ericq Pierre, par le Président Préval au poste de Premier ministre
On aurait tendance à se dire que l'expérience ne sert à rien dans le pays "exceptionnellement exceptionnel qui n'existe pas."
Et que de toute les façons les cartes sont truquées.
Et que la partie est gagnée avant même d'avoir été jouée.
Par cette même clique qui a confisqué le pouvoir politique depuis 1957.
Jean-Marie Chanoine, superministre de Jean-Claude Duvalier s'exprime sur la nouvelle constitution autorisant la présidence à vie de son chef dans un article du New-York Times de 1985
Résultat des courses : le combat continue.
Bonne fête du 1er mai
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