Les humains riches ou pauvres ne peuvent se passer de nourriture,ni d'eau.
Augmenter les prix de la nourriture c'est: " crève ou paye"
Ou "devient un délinquant " qu'on mettra dans des prisons pivatisées qui peuvent appartenir aux mêmes entreprises de marchandisation de l'eau.
Ainsi le piège se referme;
Faire de l'eau une marchandise, c'est obliger ceux qui ne peuvent pas, faute d'argent et pour cause de privatisation avoir accès à l'éducation, la santé, les nouvelles technologies, bref aux produits de consommation courants en Occident ,à utiliser le peu de revenus dont ils disposent pour payer l'eau.
Les pauvres sont évidemment plus nombreux sur la planête.
On a donc une population prise en otage.
La source de profit est énorme pour les marchands d'eau.
Ainsi que les dommages en termes de santé, d'éducation, et d'espérance de vie pour les victimes de ce nouveau commerce.
C'est pourquoi l'auteur de l'article n'hésite pas à qualifier ce "hold up" sur une ressource naturelle de "great atrocity", de grande atrocité.
Avec l'arrivée probable d'un Premier ministre ultralibéral au gouvernement haïtien, la population haïtienne, la société civile, les syndicats, les associations doivent se mobiliser pour éviter à tout prix de voir le programme "atroce" du FMI et de la BM s'appliquer dans un pays déjà presque " génocidé" suite à l'application depuis 1957, des programmes de développement basés sur le libre échange .
Il est très important de suivre attentivement et d'analyser ce qui s'est passé ailleurs dans le monde.
Et en tirer des exemples.
Comme en Bolivie par exemple.
Où le gouvernement de l'époque a été obligé de reculer à la suite de la résistance de la population.
Cette vidéo, un extrait du film documentaire Canadien THE CORPORATE de Mark Achbar & Jennifer Abbott rappelle le combat de la population de Cochabamba en Bolivie contre la société Bechtel (USA)
http://www.dailymotion.com/relevance/search/%2Bbolivie%2Beau/video/x57g64_privatisation-de-leau-the-corporati_news
L'article :
One of History’s Great Atrocities: The Corporate Theft of the Public’s Natural Right to Water
L'un des récits d'atrocités énormes : le vol du droit naturel des citoyens à l'accès à l'eau par les entreprises privées
The “Blue Gold” of the 21st Century
L'or bleu du 21ème siècle
Extrait 1
The World Bank and IMF are among the principle factors behind the implementation of water privatization. The commodification of water began in earnest in the 1990’s in various developing regions of the world in an effort to address a number of water-related issues varying from its scarcity to a woeful mismanagement of the resource.
La BM et le FMI sont parmi les principaux acteurs qui poussent à la privatisation de l'eau. La marchandisation de l'eau a commencé au début des années 1990 dans différents pays industrialisés du monde dans le but de gérer un certain nombre de problèmes liés à l'eau qui vont de sa rareté à une mauvaise gestion des ressources.
Extrait 2
Water Privatization in the Western Hemisphere
Mexico
Less industrialized countries have borne the brunt of the most severe effects of water commodification. In Latin America and the Caribbean, the corporate ownership of water has only aggravated an already dire situation—both in terms of compromising the democratic, innate rights of citizens and endangering the environment. For example, during the Fox Administration in Mexico, water privatization often left Mexican citizens —specifically the poorest sector of the population— deprived of water resources as well as a deteriorating infrastructure.
Traduction:
Mexique
Les pays les moins industrialisés ont subi les effets les plus graves de la marchandisation de l'eau.
En Amérique Latine et dans les Caraïbes, les propriétaires des entreprises d'eau ont uniquement aggravé une situation déjà mauvaise- à la fois en mettant des obstacles à la démocratie, en niant les droits des citoyens et en endommageant l'environnement. Par exemple sous le gouvernement de Fox, la privatisation de l'eau à priver les citoyens mexicains- en général les plus pauvres- d'accès à l'eau et en même temps a détériorer les infrastructures.
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