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C'est assez cocasse que cet ancien musicien qui lors des carnavals insultait généreusement père et mère, les autorités de l'Etat et se prétait à toutes sortes de provocations, qui maintenant président interdise à des groupes de s'exprimer.
C'est assez pitoyable de constater l'absence de solidarité des groupes "élus" avec leurs collègues interdits.
Dans une société plus ou moins démocratique des voix se seraient élevées parmi les "chanceux " contre cet abus de pouvoir.
Ici, c'est : Ki melem !
Quand des artistes ne sont pas capables de défendre le droit d'expression -pourtant à la base de leur profession- cela montre bien l'état de déréliction de l'ensemble d'une société dont la seule boussole est l'argent.
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