La situation décrite a tant de points communs avec celle d'aujourd'hui qu'il était intéressant de le sortir des archives.
A l'époque Préval était Président également
Oyez, oyez bonnes gens et constatez de vos yeux que c'est la même partie qui se joue
avec + ou - les mêmes joueurs.
Dans ce bis répetita le camp des réacs a été enrichi par la participation des zen-tellectuels
Et celui des ennemis du système néocon,des pays d'Amérique Latine passés à gauche.
En plus il y a Chavez, son discours, son pétrole, son argent et ses coopérations...
Ce qui fait que jwet la pi sere anko, la partie est encore bien + difficile pour Préval (en admettant qu'il ait une volonté politique réelle d'améliorer les conditions de vie du peuple haïtien).
On peut imaginer les pressions qu'il a dû subir pour virer Alexis et prendre Michèle Pierre-Louis, jusqu'à aller à se fendre d'une lettre pour faire la promotion de la dame.
Ala traka pou peyi restavek !
Mais pas seulement pour Préval mais pour le peuple haïtien qui voit son espace de liberté
-entre kidnappings, désinformation des média, Minustah, Fokal, FMI, BM et Convergence des grenn-nanbounda-
se retrécir jusqu'à frôler la mort par asphyxie.
Pa bliye gade video
"Résister c'est créer, créer c'est résister"
www.youtube.com/watch?v=vrA9zvqXW-I
A la proxima!
Extraits de l'article de 2000:
Depuis des décennies, Washington a appuyé des dictatures de droite en Haïti. Encore aujourd'hui, alors qu'il fait la morale au gouvernement haïtien sur son processus électoral, le gouvernement américain refuse toujours de rendre aux autorités haïtiennes les milliers de pages de documents sur les crimes du régime militaire de Cédras et de ses alliés que l'armée américaine avait saisies.
Les menaces que Washington lance au gouvernement haïtien ont pour but d'affaiblir encore plus le régime Lavalas en face des dictats du capital international en insistant, au nom de la « réconciliation politique », pour que les vieux alliés de l'extrême droite des Américains aient eux aussi une part du pouvoir.
Les véritables buts des États-Unis en Haïti ont été très clairement énoncés par les représentants gouvernementaux lors de la conférence de l'Organisation nationale pour l'avancement des Haïtiens en juin dernier, alors que le conflit sur le processus électoral commençait à s'envenimer.
« La plupart des nations de l'Amérique latine et des Caraïbes, » a déclaré Peter Romero, l'adjoint intérimaire au Secrétaire d'état pour l'hémisphère Ouest, « sont solidement sur la voie de la réforme économique, entrant dans le XXIe siècle avec des économies privatisées, des systèmes de réglementations libéralisés, et des systèmes financiers améliorés. » Toutes ces expressions sont des euphémismes pour la pénétration sans contraintes du capital international dans les marchés nationaux autrefois fermés, pénétration qui s'est fait au prix d'élimination d'emplois et de dévastations sociales.
« Malheureusement, continue-t-il, ces développements positifs sont entravés par le fait que la corruption et l'inefficacité atteignent des niveaux épidémiques dans certains pays de la région, et la volonté politique de mettre de côté les différences partisanes et d'entreprendre des politiques économiques éprouvées est tout simplement absente. » Quant à Haïti, « le progrès vers une réforme économique a été inégal et douloureusement lent. »
http://www.wsws.org/francais/News/2000/oct00/4oct_haitius.shtml
par Jacques Richard
4 octobre 2000
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