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Le Monde du Sud// Elsie news

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Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Bolivie suite affrontement entre Morales et grenn-nanbounda

Publié par Elsie HAAS sur 17 Septembre 2008, 09:05am

Catégories : #NUESTRA AMERICA 2008

Sur Libération.fr
Evo Morales sort conforté d'une réunion avec ses homologues sud-américains

 Je dirais même réconforté parce quand on voit la photo, le pauvre choute d’Evo a l’air lessivé.
Il faut dire que quand les grenn-nanbounda se lancent sur leurs victimes c’est, morts, ruines et désolation
s
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Sur le journal suisse Le Temps  2 articles
1-Les dirigeants sud-américains au chevet de la Bolivie
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En Bolivie, «mitraillés comme des animaux»
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Les media haïtiens se gardent bien de rendre compte des événements en Bolivie et notamment des violences exercées par les paramilitaires, dénommés en Haïti «  combattants de la liberté » ou encore «  Don Quichotte » par leurs parrains grenn-nanbounda.
Il y a  trop de similitudes entre les financiers et commanditaires de la déstabilisation en Bolivie- qui vise carrément à imposer un modèle à l’haïtienne avec occupation par les forces de l’ONU- et ce qui s’est passé en Haïti en 2004.
Alors  les  " héritiers de Duvalier ", les "pitit tig se tig"  organisateurs et complices des Coups de 1991 et  2004 en Haïti et également propriétaires des principaux media préfèrent  faire le black out comme du temps du  "bon docteur" sur la politique latino-américaine.

Ou bien raconter les événements vus de la planète grenn-nanbounda.
 
Extraits de l'article :

"Après une semaine d'émeutes, Santa Cruz panse ses plaies. Les principales institutions du gouvernement ont été prises par la force par les membres de la Union juvenil cruceñista (UJC), un groupe paramilitaire, bras armé du Comité civique (une organisation «apolitique» qui soutient le processus autonomiste). Plusieurs bâtiments officiels et celui de l'entreprise de téléphonie Entel ont été attaqués à coups de marteaux, de battes de baseball et de pétards. On compte des dizaines de blessés.

«Race maudite»

Ces violences ont été minutieusement préparées et les institutions ont été remises au préfet du département, Ruben Costas, garant de l'autonomie de Santa Cruz et gouverneur autoproclamé. Mais cette offensive a dérapé avec l'attaque des bureaux de différentes ONG et du Cidob, la Confédération des peuples indigènes. «Nous ne voulons pas de cette race maudite dans notre ville», a publiquement justifié un des dirigeants de l'UJC.

L'attaque jeudi soir du quartier de Plan 3000, un ghetto en marge de cette ville de 250000 habitants, composé principalement de migrants indiens des hauts plateaux favorables à la politique d'Evo Morales, a répondu à la même logique. Face à quelque 800 autonomistes, les habitants du quartier ont résisté toute la nuit sur les barricades et dans les rues. «C'est un combat pour la vie ou la mort, explique Hugo Cayo Rocha, le président du Mouvement au socialisme (MAS parti de Morales). C'est quitte ou double: la victoire de la droite autonomiste et fasciste ou celle d'un peuple uni qui réclame une vraie justice sociale.»

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