http://www.alterpresse.org/spip.php?article1554
dont le titre est
Haiti : Jeunesse, Université et Société *
Par Jn Anil Louis-Juste [1]
[1] Professeur à l’Universitè d’Etat d’Haiti
"grenn-nanbounda : C’est le cri de guerre de jeunes universitaires haïtiens qui se lancèrent à l’assaut de la forteresse dictatoriale de Jean Bertrand Aristide. Ce nom symbolise la mise en mouvement de l’énergie et de l’intrépidité pour vaincre la peur et la torpeur.
Carrément "un cri de guerre "
Ce n'était donc pas un mouvement pacifique ?
Et que dire de : "la forteresse dictatoriale"
A entendre toutes les insultes proférées sur le "dictateur" sur les radios locales, la forteresse devait être de carton-pâte.
Et ça si ce n'est pas de la poésie à l'état pur "la mise en mouvement de l'énergie et de l'intrépidité.."
Pour créer de l'entropie ?
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