Excusez-moi, messieurs et dames, lectrices et lecteurs mais je n’ai pas pu m’empêcher de vous faire partager ce petit extrait du livre de Mme Abott que je m'en vais me procurer.
Certes je n’ai pas digéré, l’écoeurant « bon docteur » de l’éditorialiste du journal « Le Matin de Boulos »
Mais plus que ça il s'agit d'une question d'intérêt général, de "bien commun" .
Face à la désinformation générale, à l’impunité et à la réintégration des barons macoutes dans toutes les institutions publiques, particulièrement à des postes clefs dans la justice, la police et aux affaires étrangères, il faut rappeler sans discontinuer, quitte à rabacher, que ces individus sont des criminels et qu’ils n’ont pas leur place dans un Etat qui se veut démocratique, jusqu’à ce qu’ils en soient chassés, pacifiquement j’entends.
Donc, vous l'aurez remarqué, toutes les occasions sont bonnes pour moi, pour contrer l'oubli et le révisionisme ambiant.
Bien évidemment le livre ne se réduit pas à cet épisode haïtien. Il se veut un récit sur le sucre. Ainsi, on apprend que la canne à sucre vient à l'origine de la Nouvelle Guinée, puis se retrouve en Inde.
Les thèses sur le pourquoi de la traite européenne- la peste en Europe- sont nouvelles pour moi.
Extrait :
Le sucre, une histoire douce-amère
Elizabeth Abbott, Fides, 449 pages, 29,95$
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