L'auteur dit en ouverture :
" A la misère, matérielle , sociale et politique d' Haïti, un des pays le plus pauvre de l'hémisphère occidental et l'un des plus martyrisés du monde, vient s'ajouter une misère de plus : le retour de Jean-Claude Duvalier.
Le probable retour de Bébé Doc, contribuera uniquement à renforcer la tragédie des malheureux habitants de cette "terra de nadie" ( Là, je ne sais pas trop comment traduire, "terre sans homme" "terre sans âme" " terre de rien du tout " ?) à la merci des pouvoirs impérialistes et de ses serviteurs locaux corrompus"
C'est-t'y pas bien dit ça ?
"... a merced de los poderes imperiales y sus corruptos servidores locales"
en une demie phrase toute la tragédie de 2004 résumée.
A las miserias materiales, sociales y políticas de Haití, el país más pobre del hemisferio occidental y uno de los más martirizados del mundo, pudiera sumársele una más: el regreso de Jean Claude Duvalier.
El probable retorno de Baby Doc solo contribuirá a reforzar la tragedia de los sufridos habitantes de esa “tierra de nadie” a merced de los poderes imperiales y sus corruptos servidores locales.
IAR-Noticias) 22-Sept 05
Il raconte aussi une scène assez carnavalesque et tout à fait représentative de l'Haïti des grenn-nanbounda.
Cette scène se passe à l'aéroport Toussaint Louverture.
Mme Roy, la compagne du bébé Duvalier, arrive de France. Elle se trouve dans un salon avec
deux barons macouto-duvaliéristes l'ex ministre Adrien Raymond et Léonce Qualo. Dans un autre salon se trouve Gérard Latortue, le Premier ministre, qui revient de New York, alors qu'à la même minute, le président Alexandre Boniface se prépare à monter dans l'avion (que vient de quitter Latortue ) qui doit le conduire au siège des Nations-Unies
Une sorte de rencontre du 3ème type des plus que moins.
Mais aucun, mais aucun des média haïtiens, jamais au grand jamais ne vous aura raconté ni ne vous racontera cette scène.
Pourtant il y aurait de quoi en faire un bon papier humoristique.
Il manquait pour parfaire le tableau qu'une délégation du "Collectif Non" venue accueillir leur leader "l'homme du Bicentenaire", revenu d'on ne sait quel colloque sur la littérature haïtienne mise en danger par les chimères d'Aristide.
L'auteur parle d'un scène surréaliste qui en dit long sur la profondeur du désastre de la crise haïtienne et de la permissivité des forces d'interventions.
En el aeropuerto Toussaint L’Ouverture se produjo una escena surrealista que dio la medida del hondo calado de la crisis haitiana y la permisividad de las fuerzas interventoras.
link
Commenter cet article