"Si aujourd'hui les choses en sont là, le gouvernement et le président, par leur indifférence confinant au mépris, en portent la principale responsabilité", a déclaré Mme Pau-Langevin à des journalistes qui l'interrogeaient sur la mort d'un syndicaliste en marge des manifestations en Guadeloupe.
"On a presque l'impression que le gouvernement est plus à l'aise dans ce type de conflit -manifestants, CRS, lutte contre les CRS, violences- que dans un conflit qui posait des questions de fond sur la société guadeloupéenne", a ajouté l'élue, née en Guadeloupe.
"Il faut que le président et le ministre de l'Intérieur sortent de ce silence méprisant qu'ils observent depuis si longtemps", a-t-elle ajouté, suggérant "par exemple des grands états généraux où tout le monde pourra s'expliquer".
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