L’actualité en Amérique Latine a été particulièrement mouvementée ces dernières semaines provoquant une intense activité diplomatique
Publié par Elsie HAAS
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21 Septembre 2009, 09:48am
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#NUESTRA AMERICA
L’Amérique du Sud bouillonne et semble pouvoir basculer à tout moment dans l’instabilité politique. Sans trop de surprise, à l’origine de ces tensions, on retrouve les États-Unis. Le 28 juin 2009, le président Manuel Zelaya est arrêté à l’aube par l’armée hondurienne. Il est exilé au Costa Rica et la droite menée par Roberto Micheletti prend officiellement le pouvoir. Elle reprochait à Zelaya de tenter de s’éterniser au pouvoir en forçant le vote d’une réforme de la Constitution. Des soupçons que l’ont sait aujourd’hui infondés, en réalité, cela relevait plus de la volonté de légitimer un putsch crapuleux par la désinformation. Rapidement de nombreuses chancelleries condamnent un “coup d’État” contre un président élu démocratiquement. Il se trouve que Manuel Zelaya est un proche des milieux de gauche et de Hugo Chavez, ennemi juré des Etats-Unis, leader des fameuses démocraties de gauche sud-américaines. Sous Zelaya, le Honduras a par ailleurs adhéré à l’Alternative Bolivarienne pour les Amériques, un véritable front anti-étatsunien réunissant 9 pays. Lancée en 2005, elle est le symbole de l’échec des Etats-Unis à maintenir leur aire d’influence. Du moins, si les administrations Bush I et II avaient failli à leur mission, en manquant notamment le coup d’État vénézuélien et la déstabilisation de la Bolivie par la promotion du séparatisme, l’Administration Obama semble bel et bien décidé à réinstaller son hégémonie au delà du fief colombien.
VOIR http://frontsetresistances.wordpress.com/2009/09/15/nouvelles-offensives-americaines-en-amerique-latine/
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