2006 Préval est élu.
Mal élu diront certains.
Néanmoins, la majorité des voix se portent sur lui.
et ses concurrents sont loin derrière.
Préval a toutes les cartes en main.
Son élection est unanimement saluée par l’international.
La Minustah (troupes de l'ONU) le protège contre un éventuel coup d'Etat.
Les gouvernements de gauche d'Amérique Latine
voient en lui un potentiel allié
Le président de la RD, le grand copain de Washington
dans la région, l'aime bien.
Le peuple haïtien, lui, attend que "l’Espoir"
parti de Préfal, réponde à ses espoirs.
Bien que Préval, qui a lui-même nommé son parti Espoir,
déclare dès le départ qu’il ne promet rien.
En quelque sorte que ce n'est pas la peine
d'avoir de l'espoir.
Un observateur attentif aurait dû être alerté par cette contradiction
révélatrice de la manière dont Préval va par la suite
mener sa barque.
Mais, pour l’instant, nous sommes en 2006
le pays sort d’une présidence d’Aristide
marquée par des conflits incessants et puérils
entre le gouvernement et l’ensemble de l’opposition qui
s’achèvera par un second mandat écourté
à nouveau par un coup d’Etat.
Pas de chance pour Aristide
Les "chefs" ne veulent décidément pas de lui.
Su ce, Latortue arrive avec des promesses de millions
voire milliards de l’international pour reconstuire le pays.
Eh oui! On parlait également de reconstruction à cette époque.
Il s'agissait de "reconstruire la démocratie" (sic).
Petite parenthèse.
Avez-vous remarqué le rackett des GNBistes, des héritiers de Duvalier donc?
Première étape du racket:
Ils provoquent le désordre et crient à la dictature.
L'international coupe les fonds à l'Etat
mais en distribue aux héritiers des Duvalier
via leurs multiples associations.
Deuxième étape du racket:
Les mêmes qui on mis la démocratie par terre par un coup d'Etat
demandent la restauration de la démocratie.
L'international leur donne de l'argent à nouveau.
En 2004, ils ont tiré le gros lot.
L'enjeu était de taille : massacrer l'image d'Haïti.
Tous les cent ans, c'est pareil.
A défaut d'en massacrer les habitants
présentés comme des analphabètes sauvages
sous l'influence d'un dictateur pire qu'Hitler
un ravageur Attila
qui tire son plaisir à moudre des bébés
dans un mixer.
Le coup du bébé passé à la moulinette pour en faire du jus,
boisson favorite d'Aristide
ca se passait avant le dernier opus, "moloch tropical".
du cinéaste Peck
dans lequel, le passe temps du dictateur a changé.
Là, il aime plutôt se passer en boucle les vidéos
des tortures infligées à ses opposants.
Toute cette galéjade se tournant, évidemment, dans la citadelle du Roi Christophe
un monument classé par l'UNESCO.
Réflexion de Mme Michu à la sortie du film : "Ca valait quoi de leur donner l'indépendance
pour qu'ils fassent pire que leurs anciens maîtres."
BRAVO ! Pari tenu.
Récompenses à l'appui
Je ne vous dis pas.
Ca a été le grand ménage
pas une poussière de prix, primes, promotions, décorations
festivals, articles de complaisance,etc.
n'a été oubliée.
Fin de la parenthèse.
A SUIVRE
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