Mezanmi, lectrices et lecteurs, un nouvel article à faire peur pour le futur d'Haïti.
VOIR http://www.sfbayview.com/2010/just-what-haiti-needs-rwandan-police/
de même que celui du Guardian,
VOIR : Appel urgent aux artistes du monde à aider le peuple haïtien
il nous avertit que quelque chose de très grave
se prépare en Haïti.
Le prochain tremblement de terre, d'une violence extrême, "prédit" par le Président Préval ?
VOIR : Les "prédictions" du Président Préval
La communauté internationale veut-elle réussir, là où l'expédition de Leclerc avait échoué ?
En effet, qu'est-ce qui motive l'envoi de soldats rwandais en Haïti ?
Est-ce qu'il y a une guerre civile en Haïti, actuellement ?
Ou bien, une population qui pleure ses 300 000 morts, ses blessés , handicapés, et orphelins ?
Cette population aspire-t-elle à autre chose qu'à la paix, la justice et l'égalité ?
Je lis dans cet article que le gouvernement rwandais est devenu un allié stratégique
de celui des USA en Afrique, notamment dans les pays dont le sous-sol est riche.
Je lis également : "In February 2007, the New Times reported that the FBI was training Rwandan police in modern interviewing and interrogating techniques and in counter-terrorism, criminal investigation and cyber crimes investigation."
En février 2007, le New Times rapportait que le FBI entraînait la police rwandaise à des techniques modernes d'interrogation de contre-terrorisme, d'enquêtes criminelles et d'enquêtes contre la cybercriminalité"
Dans son livre, Underworld USA, déjà recommandé sur ce blog, James Ellroy fait un portrait à partir de documents déclassifiés, des agissements du FBI en Haïti et en RD. Tout simplement l'horreur.
Bien que sachant que ces documents sont réels, on n'arrive pas à y croire, tant ils font état d'une violence organisée, délibérée.
En 2004, un sociologue d’origine haïtienne, chercheur au CNRS,
VIP de la gang du Collectif Non,
s’en allait sur toutes les radios de France et de Navarre
dénoncer un probable génocide en Haïti.
Afin de faire monter la mayonnaise de sa propagande affreuse contre les intérêts du peuple haïtien,
il avançait la possiblité, en Haïti, d'un scénario similaire à celui du Rwanda entre Tutsis et Hutus.
Pour ce sociologue qui seraient les Tutsis et les Hutus en Haïti ?
Entre 2002 et 2004, un "politologue" d'origine haïtienne, qui se qualifie lui-même de droite,
offrait des formations aux partis politiques de l'opposition en RD,
formations qui devaient déboucher, par la suite, sur la participation de l'ensemble de ces partis
à une organisation connue sous la dénomination Groupe 184, dont l'objectif, selon ses membres,
était de changer Haïti, et qui dès après le coup d'Etat de 2004, disparaitra
en tant qu'organisation de la scène politique, aussi rapidement qu'elle était apparue.
Ce "formateur en démocratie", a été par la suite, l'un des premiers à faire l'usage du mot "terroriste" très prisé de Washington, comme celui de communiste à l'époque de Duvalier François.
VOIR :link
VOIR www.blackcommentator.com/42/42_issues.html
Terroriste est donc, comme "chimère", devenu en Haïti le terme utilisé pour faire taire toute voix
indépendante.
VOIR L'extrême droite haïtienne, de l'insulte à l'assassinat ciblé ?
Pour celles et ceux qui, d'aventure, voudraient en savoir + sur les différents aspects de la violence en Haïti, une étude loin d'être complête, néanmoins intéressante.
Corps, violence et politique en Haïti
par Marie Meudec
dans
ASPECTS SOCIOLOGIQUES Département de sociologie, Université Laval
VOIR www.soc.ulaval.ca/aspects/.../AS%20-%20Vol%2014,%20no%201.pdf
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